New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Orlando Ef

YOR11

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Rien de bien joli sous le ciel d’Italie. « Yor11 » constitue le troisième LP d’Orlando Ef, parfait inconnu dans nos contrées. Et à l’écoute du disque, on comprend mieux pourquoi. Ef pratique une forme de pop-folk émaillée d’electronica un peu casse-couilles sur la longueur. Outre sa voix insupportable, l’Italien basé à Londres privilégie les ballades mièvres à l’architecture classique.

Les morceaux les plus pêchus sont, quant à eux, digne d’une candidature à l’Eurovision (« Mocklove »), tant au niveau des arrangements que textuellement. La bio annonce ‘des chansons éclectiques qui plairont aux oreilles et esprits avide de musique revigorante’. On n’a pas dû écouter le même album. Next…

 

Orlando Julius

Super Afro Soul

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Les obsédés du son de Lagos, pratiqué dans les années 60 et 70, auront peut-être remarqué Orlando Julius sur l’excellente compile « Funky Lagos », éditée il y a quelques années par le label Afro Strut. Les têtes chercheuses de Vampisoul quittent un moment le continent américain pour réunir en deux compact discs quelques titres emblématiques de ce saxophoniste/chanteur. Un pionnier dans le métissage des sons soul et du highlife.

Le premier disque se concentre sur les années 65-68. Orlando fonde les Modern Aces en 1965 et il s’amuse à mélanger les rythmes du highlife aux percussions religieuses du kokoma. Passionné par la soul américaine, il commence à reprendre quelques classiques du genre, comme le « My Girl » de Smokey Robinson. Les titres du premier cd sont rapides et laissent une belle place à l’improvisation des cuivres. Les rythmiques complexes du kokoma percutent les beats en 4/4 de la soul pour créer un mélange fichtrement intéressant. Pour vous convaincre, écoutez les funky en diable « Ise Owo », « Bojubari » ou encore « Ma Fagba Se Ye Ye »…

Le deuxième volume se focalise sur les années 69-72. Les morceaux s’allongent, ralentissent, se teintent de psychédélisme. Orlando va bientôt être éclipsé par les innovations de Fela Kuti. Il rend hommage à son maître sur « James Brown Ride On » et adopte les rythmiques sinueuses de l’afro-beat. L’atmosphère devient menaçante et reflète bien les remous politiques de l’époque. L’ami Orlando finira par quitter le Nigeria pour s’installer aux Etats-Unis où il se frottera à la scène soul et jazz. Mais ici, c’est une autre histoire ; et on vous conseille avant tout de jeter une oreille sur ce très bon « Super Afro Soul ».

Orlando

Songs Before Sunrise

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Quelques notes de piano, une mélodie se dessine, une voix féminine s’élance, avec force et grâce. Fiona Apple ? Aimee Mann ? Heather Nova ? Non, Ana Bejar. A la tête du trio Orlando depuis 1999, la brune Madrilène nous réconcilie avec le folk-rock US. Pourquoi ? Son troisième album joue avec les silences et porte ses chansons vers des contrées poétiques. Les deux Alfonso (Pozo et Paches) enveloppent le chant d’Ana d’arrangements électro-acoustiques composés d'orgues Hammond et Rhodes, de guitares, de mandoline… Le tout servi par une production discrète, non formatée par la FM. Parmi les neuf titres proposés, « Sweet Time », « Heart of Glow » et « In the Heat of Summer » sont proprement indispensables pour vos soirées intimes.