Selon Suecide High, le chaos a son charme

Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur, guitariste et chanteur belge passé par Hulk, La Muerte et Triggerfinger. Pendant plus de deux décennies, il a écrit, enregistré et tourné au sein de formations qui ont laissé…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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PPz 30

OVNI Tender

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Après quatorze années d´existence et cinq albums, PPz 30 nous propose « Ovni tender ». Une chose est sûre, le groupe n´aurait pu choisir meilleur titre pour cet opus. En effet, ce cd semble être le produit d´artistes issus d´une autre planète. L´excentrique formation définit elle-même sa musique comme du 'Freaka-Rocka-Funky-Dirty'. Tout un programme ! L´album débute par un morceau digne des Beastie Boys, un rap anglophone au débit rapide, posé sur une mélodie groovy. Ce groove est d’ailleurs prédominant tout au long de ce disque. A cause des excellents cuivres qui rythment à merveille l´ensemble de l´œuvre. Cet opus est cependant traversé d’autres courants musicaux. La country, par exemple. Comme sur le furieux « Crazier by the minute ». Le rock également, « Hound dog » et « Bogey Man » affrontant même une intensité électrique digne du Led Zeppelin. Impressionnant ! Quant au chant ou plutôt au phrasé, il varie d´un morceau à l´autre, rappelant tantôt Shaggy tantôt Brian ‘Dexter’ Holland (Offspring). L´album s’achève par un « Oh oui, encore ! » irrésistiblement féminin. Bref, un groupe frapadingue responsable d’un cd tout aussi déjanté, la folie traduisant ici leur incroyable talent! Parfait pour un public à la recherche d´insolite…

PPz 30

Duck My Sick

Écrit par
Il y a bien dix ans que PPz 30 sévit sur la scène musicale belge. Après avoir vécu les inévitables hauts et bas inhérents à leur métier, ils nous reviennent avec un nouvel album sur un nouveau label, signe d’une vitalité intacte qui inspire le respect. Rien de bien neuf, pourtant, dans leur funk-métal ; l’atmosphère de dessin animé sous LSD est toujours présente (le flow tout terrain de Bruce), tout comme la haute quantité d’énergie délivrée. Avouons-le franchement, PPz 30 a cessé d’être intéressant sur disque il y a quand même bien longtemps (« Jumpin’ Joesaphat » ?). L’accumulation des tics de compos sur ce nouvel opus frôle l’insupportable et cette demie heure d’orgie délirante est carrément indigeste. Je réserverai donc cette plaque exclusivement aux fans ! Je vous conseille cependant d’aller les applaudir en concert : c’est quand même le point fort de nos gaillards…

PPz 30

Sweet smell of suckness

Vous avez certainement déjà eu l'occasion d'entendre le single "Jumpin Jeosophat" sur toutes les ondes radiophoniques du pays, depuis le mois de juin. Un single écorché par le timbre vocal très caractéristique, presque étranglé de Bruce qui apporte une coloration toute particulière au funk blanc froissé, cuivré de cet ensemble bien de chez nous. Hormis "Play" au climat nightclubien, "Things that I like" dont le tempo convulsif semble avoir été emprunté célèbre "Lucky Number" de Lene Lovitch le final ‘reggaenigmatique’ "Do ya", la plupart des autres morceaux semblent davantage stimulés par le hardcore, un hardcore qui effleure même parfois les zones les plus sensibles du hip hop. Mixé par l'inévitable Gilles Martin (Tuxedomoon, dEUS, Little Nemo, etc.), "Sweet Smell of Suckness" devrait permettre à PPZ 30 de cimenter (!) définitivement son statut d'outsider sur la scène contemporaine du trash metal...