Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Panthers

Things are Strange

Écrit par

Etrange safari binaire que celui-ci ! La jungle est sans pitié. Les fauves croisent les éléphants et, parfois, s’en inspirent. Les Panthers ont les dents longues et souvent, les acèrent. Apparus un an avant le grand incendie new-yorkais, en septembre 2000, le quatuor, mené par la griffe vocale de Jayson Green, nourrissait de belles illusions : messages politiques et rock’n’roll débridé. Politique débridée ? Punk attitude ? Ces illusions appartiennent désormais au passé. Entre-temps, New York a vu ses perspectives s’écraser entre deux tours. La solidarité a remplacé la rage, les mots ont asservi les cris. Les Panthers se veulent agressifs, hédonistes et engagés mais ne sont que le reflet d’une ville angoissée. Le discours prôné par le groupe brandit le drapeau contestataire, de riches références désinvoltes : Fugazi, MC5, Liars. C’est donc de ‘bonne guerre’. Pourtant, les dix titres proposés sur « Things are Strange » manquent cruellement de conviction. Là bas, à New York, au pied d’une statue de la Liberté aux pieds cimentés, la révolte est comme l’ennemi : invisible. A ce titre, les Panthers aiment se perdre dans de vaines protestations. Gravée autour de quelques riffs stridents, l’assignation à la rébellion a pâle allure. Ecoutez les jeunes : le monde va mal. Déchaînez-vous ! Mais contre qui, contre quoi ? La question est bonne. Reste à trouver une réponse…