Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (6 Items)

Passion Pit

Gossamer

Écrit par

Trois ans après le succès de « Manners », disque recelant les implacables singles « The Reeling » et « Sleepyhead », Passion Pit passe la seconde. Et pour cause, « Gossamer » est une collection de douze morceaux presque aussi infectieux que les premiers travaux de la bande. Michael Angelakos, figure de proue de la formation, se révèle corps et âme sur ce deuxième LP. Un disque à la fois libérateur et thérapeutique pour le chanteur, sujet à des troubles bipolaires qui ont considérablement freiné la sortie de ce second essai, accouché dans la douleur. Angelakos se livre d’ailleurs entièrement sur « Where We Belong », seule ballade de l’opus, une troublante lettre ouverte traitant de sa tentative de suicide.

Pour la bonne mesure, Angelakos lance néanmoins en début de parcours un « I’ll Be Alright » lénifiant, déboulant à toute vitesse. Comme pour rassurer ses fans sur l’avenir de Passion Pit et de son géniteur. Loin d’être cafardeux, « Gossamer » dégouline même d’un positivisme sans faille. Un positivisme qui se traduit par des mélodies Pop estivales aux bidouillages électroniques bien dosés (« Take A Walk », « It’s Not My Fault, I’m Happy », « Cry Like A Ghost »  ou le récent single « Carried Away »). Le côté enfantin, à la limite de la comptine, et la petite touche de fantaisie qui faisait la force de « Manners », se confirment sur ce second travail résolument optimiste et presque impeccable.

 

Passion Pit

Manners

Écrit par

Avant de constituer un quintet, Passion Pit était avant tout le projet très personnel de Michael Angelakos. Au départ, « Chuck Of Change », son premier Ep, n’était en effet destiné qu’aux oreilles de sa dulcinée. Celle-ci n’a évidemment pas manqué de partager l’original cadeau de Saint-Valentin avec tout son entourage. Le projet a ainsi fait son petit bonhomme de chemin et, très vite, Angelakos s’est entouré de quatre camarades de route avant d’être enrôlé par Sony et de créer le buzz sur la toile en concoctant « Manners », son premier elpee.

Emmené par l’inévitable single « Sleepyhead », déjà présent sur l’Ep « Chuck Of Change », « Manners » est entièrement construit autour de sons de synthés et de boîte à rythmes qui servent essentiellement à souligner la voix d’Angelakos. Celle-ci n’a pas grand chose de spécial en soi mais parvient à plonger l’auditeur dans son univers fantaisiste de la troupe et le garder en haleine tout au long de l’œuvre. Les chœurs enfantins du génial « The Reeling » ou « Let Your Love Grow Tall » ajoutent une petite touche de magie plus que bienvenue. Mais comme pour toutes les formations émergeant d’un buzz, on attendra la suite avant de crier au génie…

Stream Of Passion

Embrace The Storm

Écrit par
En 1995, le prolifique musicien hollandais Arjen Lucassen crée le conceptuel Ayreon, projet ambitieux qui rassemble la crème des musiciens européens de prog et de métal. Il en est le chef d’orchestre, le maître à penser, le compositeur, le producteur… Pour la première fois en l’espace de dix ans, le grand (par la taille et le talent) multi instrumentiste blond forme un combo dont il fait intégralement partie. Oubliez les derniers Nightwish, Autumn et autre Epica. Le groupe ‘à chanteuse’ de 2005 n’est autre que ce succulent Stream of Passion. Lucassen a trouvé la perle rare, une parfaite diva qui répond magistralement à ses aspirations lyriques et métalliques. La mexicaine Marcela Bovio est un ange, aussi à l’aise dans les titres heavy chantés dans la langue de Shakespeare que dans les balades piano-voix déclamées en espagnol. On ne remarque pas toutes les subtilités de l’œuvre à la première écoute. A prendre graduellement, « Embrace the Storm » nous grise, nous enivre, tant par la beauté des riffs de guitare expansifs, que par la section rythmique parfaitement synchro. Des traits de violons, un piano coureur, une ligne de viole et le majestueux talent vocal de la belle qui n’est pas sans évoquer celui de Anneke de The Gathering. Rien que ça ! Stream of Passion est l’album incontournable de ce mois, une plaque qui marie des éléments gothiques à des structures progressives, des ambiances typiquement métal à des envolées hispanisantes. Superbe !

Passi

Odyssée

Après la Ministère A.M.E.R., deux albums solos, l’aventure Bisso Na Bisso, revoilà Passi, sur CD et DVD (« 30 ans chrono » : clips, documentaire d’1h et making ofs). « Odyssée » représente l’album le plus éclectique du rappeur franco congolais, taillé pour la masse. R’n’b (« Soleil »), reggæ zouk (« L’ABCD’R »), tendances hispanisantes à la MC Solaar (« 5 Lettres », « Elle Attend »), retour aux racines africaines (« Combattants », en compagnie de son vieil ami Stomy Bugsy), et même un duo avec Roy Robbie des Platters (« Exercice »). Bien tout ça, mais le rap soi-disant revanchard de ce mec de Sarcelles ne devrait faire peur qu’aux fans de Goldman. De la variet’, sans plus… « Je zappe et je mate » : dans le mille, mon pote.

Passi

Genèse

Écrit par

Après un premier album aux multiples tubes et le projet Bisso Na Bisso, " Genèse " signe le grand retour de Passi. Le rappeur businessman n'a pas fait les choses à moitié, car les invités et la production sont au rendez-vous. Rita Marley, Bisso Na Bisso, Stomy Bugsy, etc.…il y a du beau monde. Il tape fort dès le début. " C'qu'ils veulent " et " Rap bizness " nous claquent des refrains entraînants. Les grands thèmes de l'album restent néanmoins l'Afrique et la religion (" Dieu créa Einstein ", " Famille et amis "), par opposition aux allures de lascars et de titres un peu plus légers. Techniquement, le flow de Passi est très varié. Saccadé sur " Rap'bizness ", rapide sur " Ghetto star " ou plus lent sur " 7 société va mal ". Les instrus ont un petit arrière goût d'aseptisé. " Africa Jamaica " ou " Rêve africain " auraient pu être beaucoup plus intéressants mais restent musicalement superficiels. Seul " Mélodie " sort vraiment du lot avec un beat laid back et des sonorités plutôt jazzy. Grosse déception de l'album, www.passiweb.com se résume à une pure opération commerciale, sans autre intérêt que de faire de la pub pour son site. Si " Genèse " recèle pas mal de morceaux réussis, d'autres sont plus décevants ou clairement calibrés radio. Que penser ? Passi fait certes les choses sincèrement, mais se veut trop grand public pour figurer dans les grands du rap français…

 

Tears Of Passion

Desperation

Nous ignorons si l'exil d'Andrew Eldritch à Hambourg suscite des vocations en Allemagne; mais il est curieux de constater que depuis son arrivée, les groupes gothiques commencent à s'y multiplier (NDR : croissez et multipliez...) Au cours des derniers mois, nous avons ainsi hérité d'un certain Love Like Blood, et aujourd'hui de Tears Of Passion. Hormis la présence de claviers atmosphériques, que nous pourrions qualifier de sub And Also The Trees, il n'existe guère de différence entre les deux combos. Si ce phénomène s'était produit il y a une décennie, nous aurions pu comprendre. Mais aujourd'hui, il nous paraît totalement suranné. Sœurs de la Miséricorde, priez pour eux!