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Pete Yorn

Nightcrawler

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Si Joseph Arthur prenait la tête de Death Cab For Cutie le temps d’une collaboration, ce projet parallèle emprunterait sans nul doute le nom de Pete Yorn. Un peu à la manière de John Mayer ou Dave Matthews, Yorn est de ces songwriters qui ont bien du mal à décoller hors des frontières outre-Atlantique. Et ce « Nightcrawler » ne changera pas la donne. Les critiques US, qui ont jusqu’ici toujours reproché à Yorn un certain manque de personnalité, ne risquent pas de changer leur fusil d’épaule à l’écoute de ce troisième album. Aussi intéressantes que… banales, les mélodies dispensées sur « Nightcrawler » semblent sensiblement moins recherchées que celles de « Musicforthemorningafter », premier essai d’une puissance pop remarquable. A quelques exceptions près (la douceur mélodramatique de « Vampyre », « Ice Age », l’étonnant « Georgie Boy » et « For Us », concocté en compagnie d’un certain Dave Grohl aux caisses), les compositions de Yorn valsent entre monotonie et inintérêt (« Policies », « Maybe I’m Right » et son intro à la « clocks » de Coldplay ou un « The Man » à la Ryan Adams). Un manque d’intérêt souligné par la présence du titre « Undercover », tiré de la bande-son de Spiderman datant de 2002 et qui, de fait, aurait plus justement trouvé sa place dans le mitigé « Day I Forgot ». Un instantané bien trop volatile.