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Pharmakon

Bestial Burden

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Rarement un album n'aura porté aussi bien porté son titre : "Bestial Burden"! Il s’agit du second publié par Margaret Chardiet, alias Pharmakon, dont le style purement et simplement expérimental risque de retourner l'estomac de plus d'un mélomane. Et pour cause, le climat qui y règne est tout simplement morbide. Néanmoins, il s’explique ; surtout quand on connaît les circonstances dans lesquelles la jeune New-yorkaise a écrit les textes. Alors qu'elle devait se rendre en Europe, afin d'y effectuer une tournée, l'Américaine se découvre un énorme kyste. Vu les terribles douleurs endurées, elle doit être opérée d'urgence et reste longuement alitée. Cet opus reflète le sentiment qu’elle a éprouvé, lors de sa convalescence. Une réflexion autour de l'attachement de l'âme à son corps.

Tout au long du long playing, on partage la douleur ressentie par la jeune femme au cours de cette période. L’album s’ouvre par un morceau sur lequel le souffle de la jeune fille devient de plus en plus intense. L’ambiance est sordide et bouleversante. Une bande son idéale pour un film d’horreur ! Et quand on écoute les deux morceaux suivants, qui macèrent dans une sorte de noise claustrophobe, difficile d'imaginer que les cris perçus puissent émaner d'un être humain ; et encore moins ceux d'une jeune femme d'à peine 23 ans. Sur « Primitive Struggle », la simulation d’étouffement est accentuée par les  percussions rappelant les battements de cœur. De quoi se sentir de plus en plus mal à l’aise, malgré la fin de ce voyage douloureux au sein d’un corps malade…