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Photek

Form & Function Vol 2

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Neuf ans après avoir concocté « Form & Function », Rupert Parkes aka Photek rempile pour un second volume. Certains diront qu’il était temps. D’autres, plus philosophes, expliqueront que Parkes était trop occupé. M’enfin, 10 ans, c’est long… Maintenant, il est vrai que l’Anglais est un peu ‘homme de l’ombre’. Loin des scènes et absent des clubs, il lui est donc difficile d’entretenir une certaine visibilité. En fait, Photek est un acharné du travail et c’est dans son studio qu’il consacre tout son temps. Cette méthode a même tourné à son avantage, car ce personnage reclus est aujourd’hui considéré comme un artiste incontournable du mouvement drum’n bass/jungle. Après avoir mis au placard ses idées sur la techno, l’électro, le hip hop et le jazz, Photek a assuré sa crédibilité en alignant une série de 12 singles. Ce qui lui permettra d’être assez rapidement repéré par Goldie et L.T.J. Bukem. Convaincu de sa réussite, l’artiste passera aussi à la production et compte parmi ses recrues, le fin technicien TeeBee ainsi que le pionnier DJ Crystal.

Après « Modus Operandi » (1997), « Form & Function » (1998) et « Solaris » (2000), Photek revient donc électriser les dancefloors de son « Form & Function Vol 2 ». Mais le hic, c’est que l’électricité produite ici est éphémère. Et ne dure pas plus longtemps que celle d’une pile crayon. Bref, pas un cheveu ne se dressera sur votre tête après l’écoute de ce second volume. Sur les 13 plages de cet elpee, trop peu sortent du lot. Pourtant un « Industry of Noise » passe vraiment bien la rampe. Les rythmes sont énergiques et les guitares bourrées de distos. Normal que l’on puisse alors espérer une suite aussi encourageante. Mais « Love and War » passe complètement à travers. La voix d’une pseudo diva se fracasse sur les accords d’un piano. Un peu comme un Richard Clayderman qui se serait mis à la drum’n bass. N’importe quoi ! Heureusement, le remix de « Ni Ten Ishi Ryu », orchestré par un TeeBee drôlement inspiré, relève substantiellement le niveau. Ennuyeux, à force d’être trop complexe, « Form & Function Vol 2 » n’a donc vraiment de quoi impressionner. Maintenant, les mordus du genre penseront peut-être le contraire...