L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Piano Club

Fantasy Walk

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Après être remonté sur les planches en compagnie de Hollywood Porn Stars, Anthony Sinatra a donc décidé de relancer le projet Piano Club. Et bien sûr, Salvio Ladelfa est toujours à ses côtés. Un come-back qui vient de se concrétiser par la sortie d’un nouvel album, « Fantasy walk », qui fait suite à « Colore », paru en 2013.

Tout au long de cet elpee, Piano Club plonge dans les 80’s pour y proposer une synth-pop aux relents disco. Les Liégeois vont droit au but en recherchant les mélodies censées faire mouche. Et il faut avouer qu’ils y parviennent souvent. A l’instar du titre qui ouvre l’opus, « Splash ». A l’écoute de « Comets », on se surprend même à taper du pied ; et à plus d’une reprise. Les claviers s’en donnent à cœur joie sur des plages imprimées sur des rythmes entraînants, alors que la voix d’Anthony Sinatra adopte un timbre aigu afin de leur communiquer davantage de sensualité. Dommage que sur l’un ou l’autre morceau, la formation flirte avec le mauvais goût. Des pistes comme « 16th floor » ou « Houdini’s Challenge » se révèlent même totalement dispensables.

Mais dans l’ensemble, l’écoute de ce « Fantasy walk » reste agréable. De quoi mettre en forme avant d’entamer sa journée ! Maintenant, je n’irai pas jusqu’à prédire une certaine pérennité à cet LP. C’est d’ailleurs un pas que je n’oserai pas franchir…

 

Piano Club

Colore

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Les Liégeois du guilleret Piano Club ne trompent pas leur monde en choisissant le titre de leur nouvel album ! « Colore » est en effet une parfaite synthèse de pop sucrée, joyeuse et soyeuse. Hyper-mélodiques mais pas faciles ni lisses, les 10 titres annoncent enfin les premiers rayons de soleil que nous avions quasiment oubliés. Cette lumière salvatrice, d’ailleurs incarnée par ces deux trompettistes sur la pochette, annonce des jours nouveaux… Anthony Sinatra (Hollywood Porn Stars) emmène sa bande sur les traces de Phoenix et de leur euphorisant « Litzomania », c’est-à-dire vers des hauteurs qui s’attaquent purement aux émotions positives à travers des tubes efficaces et pas racoleurs. Des claviers sautillant d’« On the Wagon », en passant par les réminiscences ‘Metronomiesques’ de « Wyelm », les rythmes frénétiques et joyeux de « Me & Myself », la bonne humeur communicative d’« Ain’t No Mountain High », en terminant par l’euphorisant « A Day Like a Year »… Chaque extrait de « Colore » finira de vous convaincre de l’efficacité de l’ensemble. Et puis difficile de résister à une bande de jeune garçons clamant leur amour pour la star des 80’s, Oliva Newton-John sur l’ultra efficace… « Olivia » ! « Colore » ou l’album pop belge de 2013 ?

Les scènes du Royaume n’ont en tout cas qu’à bien se tenir car les Liégeois se produiront le 12 avril au Nijdrop à Opwijk, le 20 avril au Belzik Festival à Herve, le 27 avril Au Cercle Saint Jeanne à Ferrières, le 29 avril au Café Vidéo à Gand et dans le cadre du festival Les Aralunaires, les 3 et 4 mai.

 

Piano Club

Ain't no mountain high (Ep)

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Depuis la sortie de son premier album, « Andormedia », en 2010, le groupe liégeois est parvenu à se forger une certaine notoriété en Belgique et même en France. Faut dire qu’il a participé, depuis, à de nombreux festivals populaires (Dour, Eurosonic, Les Ardentes, Les Francofolies, …) Chez Piano Club, on retrouve Anthony Sinatra, qui milite également chez Hollywood Porn Stars.

Sucrée, la musique de Piano Club est d’abord influencée par la synth pop d’outre-Atlantique (MGMT, Yeasayer, etc.). Et il faut reconnaître que cet Ep constitue une belle éclaircie dans l’univers stérile de la pop wallonne. Il précède leur second album, dont la sortie est prévue pour le mois de février.

« Ain’t no Mountain  High » est découpé en 5 plages. Trois s’inscrivent parfaitement dans la lignée du premier elpee. Efficaces, elles sont caractérisées par l’omniprésence des claviers qui prennent le pas sur les guitares. Deux adoptent un profil différent : « Accross the Streets » et « Wake me Up ». Le climat y est plus atmosphérique, et l’instrumentation davantage classieuse. On pense même à Destroyer, lorsque le saxophone montre le bout du nez. Une agréable surprise qu’on espère voir confirmer sur l’album.  

 

Piano Club

Andromedia

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Difficile de manifester un max d’objectivité, lorsqu’on chronique le disque d’un groupe ou d’un artiste belge. Chauvinisme ? Peut-être ; mais il faut reconnaître que le contexte y est propice. D’autant plus que la plupart des musicos jouissent d’une popularité certaine aux 4 coins du pays ? A contrario, il est parfois plus facile de tirer sur le pianiste, quand on trinque dans le même bar. Bref, à force de me poser des questions, il a fallu mettre de l’ordre dans mon cerveau. Et décréter que la déontologie du journaliste m’imposait de rester le plus intègre possible, dans mon analyse.

Beaucoup de bla-bla, mais finalement, que penser de cet « Andromedia » ? Dans le style, sur la scène belge, c’est un peu l’embouteillage. Un elpee pas vraiment original, donc. Néanmoins, ce p’tit truc ne manque pas d’allure. Il recèle des compos énergiques, bien rythmées, compulsives, parcourues par le timbre nasillard du vocaliste. Tout au long de cet opus, Anthony, Jace et Salvio nous plongent au sein d’une solution sonore dance-rock, mais pas trop. Trois ou quatre ans plus tôt, ce cd aurait pu faire un tabac. Mais à cette époque, les lascars ont préféré se consacrer à leurs projets respectifs (My Little Cheap Dictaphone, Hollywood Porn Stars,…), ne réservant une ouverture à Piano Club, que sur scène. Brillante, cette aventure bien belge va permettre au combo de briller en ‘live’, alors qu’il n’a rien à vendre.

Vu la demande croissante de support discographique, et la pression mise par les musiciens, la solution ne pouvait que passer par le studio. Et « Andromedia » en est une belle concrétisation. Ne restait donc plus qu’à dépoussiérer la plaque. Dont j’épinglerai, tout d’abord, les excellents « Humankind », « Love Hurts » et « Not Too Old ». Des compos intenses qui communiquent des sentiments d’euphorie, de sympathie et d’ouverture ; et surtout, ne laissent pas indifférents. « Andromedia » en devient même incontournable… Bien vu, les gars !!