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Pictish Trail

Island Family

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« Island Family » constitue le cinquième elpee de Pictish Trail, le projet de Johnny Lynch. Cet Ecossais d’origine nous y propose une pop psychédélique teintée de folk, de rock et d’électronique. Cet opus succède à « Thumb World », paru l’an dernier. Il a été produit par Rob Jones, un collaborateur de longue date (The Voluntary Butler Scheme, The Gene Dudley Group).

Un disque étrange, imprévisible, démoniaque et pourtant profondément personnel au cours duquel Johnny semble puiser son inspiration, notamment, chez Fever Ray, The Flaming Lips, Liars, Mercury Rev ou encore Beck.

« Island Family » est un dessein à contre-courant de l'idylle, une recherche de l'euphorie dans le bucolique, liée à des idées et des sentiments parfois contradictoires sur la nature et l'environnement, la sincérité et l'artifice, l'évasion et l'appartenance. C'est un album qui montre qu'aucun homme n'est fait pour vivre sur une île, même s'il s'y efforce.

L’elpee s’ouvre par le morceau éponyme et ses bricolages psyché/électro trépidants à la Beck. Une chanson qui traite de la mort, des fantômes et des liens qui nous unissent.

« Natural Successor » trahit des accents rock bourrus sur lit de sons triturés, un purgatoire aux caprices de Mère Nature, conduit par un roulement de tambour éclaboussé de fuzz et par une ligne de basse presque libératrice et enjôleuse.

« In The Land of The Dead » se nourrit de musique électronique expérimentale des années 90 (glitch-core) et parle des excès des fêtes insulaires qui se transforment en effroi, comme lorsqu’un groupe mariachi (mexicain) accompagne les oraisons funèbres, venu célébrer la fête des morts. La mort plane d’ailleurs tout au long de ce long playing.

Un brin ‘Eelsien’, « The River It Runs Inside Of Me » illustre le sens réel du collage exercé par l’artiste. Le falsetto atmosphérique de Johnny flotte sur « It Came Back », une piste poursuivie d’une instrumentation électro hip hop tendue, voire inquiétante. Lourdes, les basses flirtent avec le rock industriel.

« Melody Something » exprime la pureté mélodique.

« Remote Control » termine tout en beauté cet album, à écouter juste avant le début du printemps…