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Pink Martini & Saori Yuki

1969

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Pour enfanter son dernier né, le fruité groupe américain Pink Martini, en collaboration avec la chanteuse Saori Yuki, nous attire en terre orientale. Cette coopération n'est pas la première puisque l'on retrouvait déjà la voix de la chanteuse nippone sur « Taya Tan », un morceau qui figurait sur l'album « Hey Eugene! » et dans la version japonaise de « White Christmas », un disque de Noël baptisé « Joy To The World ». Le projet est né suite à l’enregistrement du titre « Yuuzuki » au bénéfice des victimes du tremblement de terre de 2011, au Japon. Pourquoi « 1969 » ? Thomas M. Lauderdale, pianiste et fondateur du groupe explique qu'au départ l’idée était d'enregistrer des chansons japonaises datant de cette année, mais en cherchant un peu, les artistes ont découvert que plusieurs autres pays disposaient de chansons vraiment très intéressantes. C'est ainsi que très international, le répertoire de cet elpee est interprété en japonais, français et anglais.

« 1969 » évolue dignement dans la lignée de tout ce que le groupe à réalisé précédemment : les voix de cabaret français, le flair de l’instrumentation, le pétillant un peu féérique, l’humour, le sucre, etc. Rien ne manque. On y retrouve de tout, depuis les classiques brésiliens à ceux anglais, revisités à la sauce japonaise. Il n’y a rien de plus à dire, si on aime le style Pink Martini, « 1969 » ne peut décevoir. Cependant, le disque, très séduisant aux premières écoutes, peut devenir lassant, voire un peu écœurant si on le passe en boucle.

 

Pink Martini

Splendor in the Grass

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Pink Martini n’est pas une formation très prolifique. Et pour cause, elle vient d’enregistrer son quatrième album en seize longues années. Mais tout vient à point à qui sait attendre. Et le résultat n’en est que meilleur !

L’histoire du combo remonte à une quinzaine d’années. Les deux figures de proue du projet, Thomas Lauderdale et China Forbes se rencontrent à Harvard. Tous deux sont passionnés par la littérature et le cinéma. L'étudiant en histoire et l'étudiante en arts visuels décident, dès 1994, de monter un groupe. Très inspiré et influencé par des musiques exotiques et les ambiances cinématographiques, le duo est alors rejoint par plusieurs musiciens issus d’orchestres classiques et symphoniques. Si bien que le line up compte alors plus d'une dizaine de membres.

Le premier album du groupe « Sympathique » sort en 1997. Il recèle un énorme tube : "Je ne veux pas travailler". Vendu à plus de 650 000 exemplaires dans le monde, il est disque d'or en France. Il faudra attendre sept ans et une multitude de concerts accordés aux quatre coins du globe, pour voir Pink Martini publier sort son second elpee : « Hang On Little Potato ». Un peu moins consistant, sa ligne directrice s’avère néanmoins plus originale. Leurs chansons sont dès lors utilisées dans divers médias, que ce soit au cinéma ou dans des œuvres télévisuelles. En 2007, Pink Martini revient à un style plus éclectique, plus proche de ses débuts, pour concocter son troisième opus, « Hey Eugene! ». 

Enfin, le quatrième long playing studio est paru fin 2009. Intitulé « Splendor In The Grass », il résume bien l’histoire du groupe et son esprit d’ouverture. Enregistré dans la ville de Portland (Oregon), il réunit 9 chansons originales et 4 reprises, panachant chansons en anglais, en napolitain, en italien, en français et en espagnol. « Over the Valley » est un petit chef-d'œuvre. Des coups de cœur ? « Tuca Tuca », « Betty Boppy Betty » et « Où est ma tête ». A cause de cette touche humoristique qui s’ajoute au charme incomparable de cet opus.

« Splendor in the Grass » démontre que Pink Martini a atteint sa pleine maturité artistique ; mais aussi illustre toute l’étendue de son talent et de sa créativité. Inclassable, ce genre musical s’adresse néanmoins à des mélomanes avertis.

Pink Martini

Hang On Little Tomato

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Après avoir touché le jackpot en vendant 650 000 exemplaires de leur premier elpee (« Je ne veux pas travailler »), le mini orchestre de Portland nous revient plus rétro que jamais. Il reste fidèle à sa formule multilingue (du français au japonais en passant par l’italien) qui brasse allègrement les styles classique, jazz, cubain et pop sixties ; le tout au sein d’une ambiance très ‘cocktail’ teintée parfois d’une certaine mélancolie. Certes, il n’y a pas ici de morceau qui se démarque particulièrement d’un autre ; et ceux qui y cherchent une nouvelle version de « Je ne veux pas.. » peuvent d’ores et déjà passer leur chemin. D’un autre côté, cet opus constitue une fort sympathique collection de chansons richement arrangées qui s’écoute avec un plaisir certain, même si aucune mélodie (NDR : à l’exception peut-être du latino « Lilly ») ne reste présente à l’esprit. Mais ne boudez votre plaisir, si vous avez envie de vous relaxer, cette plaque est bien plus efficace qu’une boîte de Xanax.