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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Pizzicato Five

The fifth release from Matador

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Faut pas être cartomancienne pour comprendre que cet elpee constitue le cinquième enregistré par Pizzicato Five chez Matador. Un disque qui fait, bien évidemment, la part belle à la pop synthétique, kitch et sophistiquée. Mais pour la circonstance, le duo japonais a décidé de napper le tout d'orchestrations et d'arrangements puisés dans les 60's et le début des 70's. Pas le rock, contrairement à ce que vous pourriez penser. Mais le music-hall, le jazz, le disco et surtout la variété. Des formes musicales qui étaient en vogue, à cette époque, en Italie. Et c'est dans ce contexte que Pizzicato Five a décidé de nous replonger. Ce qui donne une coloration ‘easy listening’ (NDR : qui a dit eurovisionnaire ?) à leur démarche, rappelant même parfois le cinoche de cette période. Ou plus exactement les bandes cinématographiques de longs métrages qui ont pu mettre en scène feu le célèbre acteur, Marcello Mastroiani… Ah oui, j'allais oublier, Maki Nomyia chante également sur ce support sonore. La plupart du temps en nippon. Et même lorsqu'elle s'exprime dans la langue de Shakespeare, son savoureux accent du soleil levant trahit ses origines. Et ce n'est pas la reprise de " Tout, tout pour ma chérie ", écrite par Michel Polnareff, qui y changera quelque chose. Faut croire que pour ces maîtres de la pop artificielle, c'est toujours 1969 !

 

Pizzicato Five

Happy end of the world

Stereolab japonais ou St Etienne nippon ? En fait, il y a un peu des deux dans cette formation de Tokyo réduite à un duo depuis le départ de K-Taro Takanani. Yasuharu Koneshi et la chanteuse au timbre vocal kitsh, glamoureux, sensuel, Maki Nomiya se partagent donc, tout au long de cet " Happy end of the world ", guitare, synthés, claviers, samples et autres bidouillages pour dispenser un mélange plutôt réussi de pop, de disco, de soul sixties et bien sûr de techno. Le tout raffiné par des orchestrations aussi somptueuses que chez Burt Bacharach et des arrangements dignes de Yellow Magic Orchestra. Nonobstant l'un de l'autre titre expérimental, suspecté d'un peu trop tirer en longueur, cet " Happy end of the world " ne manque pas d'allure. Mais la meilleure surprise nous est venue de " Collision and improvisate ", fragment qui s'aventure avec beaucoup de bonheur dans le jazz/pop/rock moderne...

 

Pizzicato Five

Sister freedom tapes

Si au Japon, il existe une scène pop/rock particulièrement florissante, il faut reconnaître qu'à ce jour peu de groupes sont parvenus à s'imposer sur la scène internationale. Il y a bien eu le Yellow Magic Orchestra, duquel ont émergé Yukuhiro Takahaski et Ruichi Sakamoto, le groupe féminin Shonen Knife et puis aujourd'hui Pizzacato Five. A l'origine constitué d'un trio, il vient d'être réduit à un duo depuis quelques mois. Une formation souvent comparée à Saint Etienne. A cause de cette approche glamour, kitsch, romantique, synthétique de la pop. Or, il faut reconnaître que dans le domaine, Pizzicato Five se débrouille plutôt bien. Aussi bien que les Cardigans. Et ça, c'est une référence!