Le futur de The Lost Wave

Basé à Anvers, The Lost Wave réunit des musiciens belges, néerlandais et espagnols. Cette identité transfrontalière irrigue une musique ouverte, sincère et fédératrice. Le 28 août 2026, la formation publie Becoming, un premier EP de cinq titres retenus parmi…

logo_musiczine

Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Powersolo

Bloodskinbones

Écrit par

A première écoute, on a l’impression que Powersolo nous vient des States. Pas du tout ! Il faut d’ailleurs regarder plus au Nord-est sur une carte du monde, pour trouver le berceau d’origine de ces allumés : le Danemark ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces faux Ricains possèdent toutes les caractéristiques pour semer le doute : patronyme, tatouages à outrance, etc. ; bref le portrait parfait d’un groupe rock-garage né sous la bannière étoilée.

Découpé en 12 plages, aucune n’excédant les 3 minutes, « Bloodskinbones » libère, dès les premiers accords, un son bien bâtard digne des Black Lips. Des morceaux bien lourds triturés par des distos sauvages qui rivalisent d’audace et d’énergie au sein d’un univers psychobilly, sis aux confins du punk rock satanique. Le tout en 30 minutes. Et elles passent vite ces minutes. Tellement rapidement, qu’une deuxième écoute s’impose aussitôt, afin de mieux comprendre ce qui vient de nous tomber sur la tête. Et vu le poids du bloc, on suppose qu’il s’agit d’une enclume. Pratiquement inconnu chez nous, Powersolo n’est pourtant pas à son coup d’essai. Ce dernier opus est le quatrième des lascars et n’a rien à envier aux précédents. Excellent de bout en bout, « Bloodskinbones » nous entraîne dans les catacombes du rock pour y dessiner, sur nos crânes, la ligne qui servira à la trépanation. Le cerveau en main, la langue pendante et les oreilles en chou-fleur, il ne reste plus qu’à attendre l’apocalypse. Un regret : les dates de concerts de Powersolo sont plutôt rares dans nos contrées…