Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (4 Items)

Wine Pride

12 : 01 AM (single)

Écrit par

Originaire de Caroline du Nord, Wine Pride est responsable d’une musique puissante, chargée d’émotion et empreinte de nostalgie.

Après avoir sorti un premier album (un éponyme) en 2023, et un second, « Crafting pride », ce 23 mai 2023, il nous propose son tout nouveau single, « 12 : 01 AM ».

Des lignes de guitare acérées s’imbriquent dans celles de la basse mélodique et aux roulements de drums pour créer une progression musicale rythmique, tandis que la voix d'Aaron Felger se pose doucement au-dessus des harmonies tourbillonnantes.

Tout au long de ce morceau on est plongé au cœur d’un univers, brumeux, agité, malsain et incertain, comme l'explique Aaron :

‘La personne qui raconte l'histoire s'efforce de comprendre si son désir de faire la fête est alimenté par sa soif de vivre ou par sa dépendance. « 12:01 AM » symbolise la première minute d'une nouvelle journée et toutes les possibilités de changement qui l'accompagnent. Vous pouvez l'apprécier en passant du temps avec vos amis ou redouter ce qui vous attend…’

La compo est disponible sous forme de vidéo,

Podcast # 33 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Pridebowl

Where you put your trust

On assiste, pour l'instant, à une véritable invasion de groupes scandinaves, et suédois en particulier. Mais si la plupart d'entre eux s'essayent à la pop, d'autres, comme ce Pridebowl ne jure que par le punk. Et ce, à la limite du punkcore, voire metalcore. Véhiculant tous ces clichés caractéristiques: vocaux limites, vindicatifs, énergie débordante, texte engagés, rythmes échevelé et tout le saint tremblement. Honnêtement ce n'est peut-être pas mal fichu, mais pour l'originalité, faudra repasser!

 

Pridebowl

Drippings of the past

Douze titres en 21 minutes! Par un calcul rapide, vous aurez rapidement compris que le temps consacré à chacune des chansons est plutôt restreint. Evidemment, pour un groupe punk pur et dur, cette recette n'a strictement rien d'étonnant. D'autant plus que les compositions de ce quintette suédois défilent à plus de 200 à l'heure. Un seul débrayage, "The Soft Song", juste avant d'aborder le virage consacré à China Drum. Pour le reste, "Dripping of the past" consomme un punkcore échevelé, sorte de Green Day survitaminé ou d'Offspring méticuleux (ça existe!) soucieux de la qualité de son carburant mélodique, régulièrement raffiné de cordes de guitares incisives mais aussi capable de déraper dans l'un ou l'autre riff métallique. Idéal pour pogoter !

 

Pride & Glory

Pride & Glory

Un zeste de blues (Allman Brothers Band) et deux doigts de rock sudiste (Lynyrd Skynyrd) noyés dans un grand verre de hard conventionnel constituent les ingrédients nécessaires et indispensables à la préparation du cocktail sonore de Pride & Glory. Un trio californien drivé par un certain Zakk Wylder, guitariste qui a forgé sa réputation auprès d'Ozzy Osbourne. Si vous l'ignorez encore, Ozzy Osbourne était au début des seventies, le premier chanteur du Black Sabbath. C'est d'ailleurs à cette époque que Pride & Glory aurait dû vivre. Et ce n'est qu'à ce prix que l'ensemble aurait pu escompter se couvrir de gloire. Faudrait une machine à remonter le temps !