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Puppetmastaz

Revolve and Step Up !

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Les marionnettes allemandes sont de retour ! Les fans ont eu chaud aux fesses. En 2009, la bande de rappeurs miniatures annonce au monde que des tensions internes les poussent à mettre un terme à leurs aventures. « The Breakup », leur quatrième LP, devait alors refermer les rideaux sur le spectacle qui avait démarré à peine 9 ans plus tôt. Mais c’était sans compter sur la ténacité de certaines bestioles de la formation qui, 3 années après avoir rendu les armes, ont décidé qu’il était grand temps pour les Puppetmastaz de prendre un nouveau tournant et de faire monter la pression.

« Revolve and Step Up ! », condensé de ragga (« Full Bashment »),  d’electro (« Dschinni Of Glass »), de pop (« Mr. Doubt ») et, évidemment, de rap, n’arrive pas à la cheville d’un “Creature Shock Radio” (2006). Trop fourni ! Réunissant 25 morceaux dont pas moins de huit interludes, le cinquième LP des Puppetmastaz manque cruellement de cohérence. Tant les intermèdes que certains morceaux de la galette auraient gagné à demeurer au fond d’un tiroir de l’atelier (« Swingboot », « Mr. Doubt », « Fresh Day »). Du coup, les titres les plus excitants de « Revolve and Step Up ! » passent un peu au second plan (« Plus Ultra Revolution », « From Roof To Roof », « Turn It Into Gold »). A force de vouloir en faire des tonnes, les Puppetmastaz risquent fort bien de devoir retourner tête baissée dans leurs cartons. A moins que le live ne sauve leurs petits meubles.

En concert le 13 juillet au festival de Dour, et le 31 août au Wardin Rock festival.

 

Puppetmastaz

Révolution à l’Orangerie !

Écrit par
C’est indéniable, un spectacle des Puppetmastaz est à voir, au moins une fois dans sa vie. Si vous les avez manqués aux Nuits du Bota 2008 ou aux Ardentes cet été, il ne restait donc plus que la date du neuf février, au Botanique, pour remédier a cette lacune. Il fallait cependant être motivé, ce lundi soir, pour sortir de son cocon douillet ; et affronter les éléments déchaînés. Comme si les bourrasques de la tempête ne suffisaient pas, la pluie et la neige fondante avaient décidé de s’en mêler ; si bien que, dès le nez dehors, nous étions trempés jusqu’aux os. Entrer dans Bruxelles en voiture était devenu une mission périlleuse, tant la visibilité sur les routes était réduite. Tous les véhicules roulaient d’ailleurs au pas. C’est 5 minutes avant le début du concert que je m’engouffre dans l’Orangerie. Il est 20h00 et c’est noir de monde. Essentiellement composé d’ados (ou ados attardés dans mon genre) le public est déjà bien chaud. Motivés au houblon et certaines substances psychotropes, le chaudron est prêt à exploser.

20h15, début des festivités dans la liesse générale. Lors des premières projections précédant le spectacle, on peut lire des slogans comme : ‘Join The Movement’, ‘No More Humans’ ou ‘Stop The Human Farce’. Sur la scène, on retrouve le même dispositif que lors des concerts précédents. Une toile sombre de la hauteur d’un homme est tendue. Elle recouvre la scène. Le nom du groupe y est imprimé en blanc, au cas où certains spectateurs l’ignoreraient encore ou seraient atterris, par hasard, à l’Orangerie.

Les premiers accords de « Take Me On right » mettent fin à l’attente, et déclenche des vivats soutenus. Frogga entre en scène. Le public est aussi bouillant qu’une fricadelle sauce samouraï. Il fait ‘soif’ et ‘piquant’. Impossible de garder la veste ou le sweat. C’est le ‘désapage’ général ! Snuggles the Bunny et Mr. Maloke apparaissent à leur tour et s’agitent comme de beaux diables. Les morceaux« Meet The Fables », « Animals », « Do The Swamp », « Clones », « Permission To Freak »,… sont balancés plein pot, et toute l’artillerie lourde y passe. Les scènes se suivent, les jokes s’enchaînent. Ce guignol pour adultes ravit le public de grands enfants que sommes. Impossible de ne pas succomber à son charme. Le light show est clairement à la hauteur. Son et lumières entretiennent une ambiance à faire danser Freddy Krueger. Tout semble possible. Comme d’habitude, les Allemands, coiffés de perruques grotesques, débarquent sur le devant de la scène en plein milieu de leur show, pour entonner « Sneakerboots ». Cette apparition ‘humaine’ booste un peu plus les troupes, et crée l’hystérie générale. Le thermomètre monte encore d’un cran, comme si les cinquante degrés de température ambiante ne suffisaient pas. De retour derrière leur rideau, la troupe rechausse ses marionnettes pour continuer leur histoire. Malheureusement, il apparaît assez rapidement que ce show est une copie un peu modifiée des autres, auxquels nous avons assisté l’an dernier. En notre for intérieur, on espérait pourtant, vu la sortie d’un nouvel elpee fin 2008, un spectacle différent. Mais en y réfléchissant bien, il faut aussi comprendre que la tournée « Rider The Takeover Tour » s’échelonne entre 2008 et 2009. Et toute modification opérée en cours de route a dû plus que probablement se solder par des complications. La troupe va nous réserver, du dernier opus studio, « Take ME on a Ride », « Mephistopholes », « Reservoir Foxin », « Permission to Freak » « Spelbound », « Animals » « Primeministaz Of Puppetry », « Puppets On The Moon » et « Meet The Fablez ». Dommage donc, de réentendre les mêmes plaisanteries formulées au même moment. De revoir l’apparition de l’œuf et sa destruction, avant l’apparition d’une marionnette de Yoda, pour la troisième fois, en trois concerts. Ce qui n’enlève en rien le charme et l’extraordinaire ambiance que Puppetmastaz parvient à instaurer. Le public est complètement acquis à leur cause, dès les premières notes, et suit le rythme en levant les bras. Hurlant sur les méchants quand ils apparaissent dans le décor et encourageant les gentils sous des cris de joie, l’Orangerie semble rentrer dans une autre dimension à chaque nouvelle intervention de la troupe. De l’eau est balancée de gauche à droite et des appareils photos qui dépassent de leur décor viennent flasher le public tout azimut. Une trentaine de morceaux seront joués au cours des 2 heures de spectacle. Une véritable prouesse pour les Allemands, qui réussissent à chaque show une mise en abîme : en passant la soirée les bras en l’air dans les entrailles de leur personnage, ils arrivent à faire vibrer les nôtres tout en nous poussant à soulever les bras avec eux…. Les véritables puppets, ce sont nous, en fait…

Organisation Botanique