L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Quantum Fantay

Bridges of the old fishingmine

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Cet album ‘live’ a été enregistré dans le cadre des Fonnefeesten de Lokeren, en 2011. Et le tout a été minutieusement retravaillé en studio par la suite. Ainsi les parties de flûte, assurées par Charles Sla, ont été rajoutées. Ce dernier avait déjà quitté la formation avant le concert, et c’est donc par le biais de la technologie moderne qu’elles figurent sur ce cd. Samples et anciennes prises ont ainsi été intégrées, sans que personne, d’autre que ceux qui avaient assisté au set, ne puisse déceler la combine.

Sans quoi, on retrouve, sur cet elpee tout ce qui fait la caractéristique de la musique de Quantum Fantay. C’est-à-dire cette expression sonore instrumentale, fruit d’ mélange de space et de prog rock, judicieusement parfumé de psychédélisme, d’électro, de reggae et de dub, qui doit autant à Ozric Tentacles que Steve Hillage.

Le groupe belge fête ses 10 années d’existence, en 2012, mais on se demande quand même comment il va se débrouiller pour pallier l’absence de leur flûtiste…

 

Quantum Fantay

Ugisiunsi

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« Ugisiunsi » constitue déjà le deuxième opus de Quantum Fantay, projet parallèle de Pieter Van den Broeck, par ailleurs claviériste de Ghiribizzi. Et son successeur n’a rien à envier à « Agapanthusterra », poursuivant sur la même lancée. On a donc droit à un CD instrumental très largement dominé par des synthétiseurs inventifs et en pleine forme. Même si la filiation avec le Space Rock psychédélique cher à Ozric Tentacles est évidente, Pieter ne se laisse pas enfermer par ce portrait-robot. Malgré la rythmique souvent musclée et la flûte très ‘hawkwindienne’, sa musique peut aussi évoquer Tangerine Dream, voire Jean-Michel Jarre, dans une perspective délibérément accessible, dance et festive. Les audaces sonores et stylistiques enluminent riffs et mélodies accrocheuses, bannissant toute mélancolie. L’auditeur prend donc un plaisir sans nuance à parcourir de l’oreille cette galette. Pieter devra évidemment penser à évoluer s’il ne veut pas tomber dans la redondance. Mais gageons qu’avant de risquer de lasser, il est encore capable de nous concocter quelques albums aussi enthousiastes et insouciants.