Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Rajna

The Door of Serenity

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Moins 'Prog' qu'alternatif, Rajna mérite le détour. Ce duo français propose une musique d'inspiration ethnique orientale, intégrant une foule d'instruments traditionnels. Les rôles sont parfaitement répartis entre Jeanne et Fabrice : elle chante ; lui joue de tous les instruments, dont le tambour à eau, les flûtes de bambou, tablas, balalaïka, dulcimer, cloches birmanes et autres harpes. Et le résultat est vraiment très réussi. Pour les repères, on pourrait évoquer un Dead Can Dance débarrassé de sa sinistrose, donc de sa facette gothique. Rajna est parfois mélancolique, mais respire avant tout la fraîcheur et la sérénité (en parfait accord avec le titre). Jeanne ne s'essaie pas aux performances vocales époustouflantes parfois offertes par DCD, mais n'en est pas moins une chanteuse sensuelle et délicate, attachante tant dans ses chuchotements que dans ses vocalises parfois éthérées. Les plages sont certes répétitives, mais jamais lassantes. Au contraire, l'envoûtement est garanti ! Et Rajna ménage certaines 'respirations' très planantes (« Into the Dream »). Si le dépaysement et les savoureuses découvertes vous tentent, surtout ne manquez pas cette 'Porte de la Sérénité' !

 

Rajna

Yahili

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A l'écoute de ce jubilatoire " Yahili ", nous sommes en droit de nous demander comment ce jeune groupe français est arrivé à se faire signer sur Holy Records, label spécialisé dans le métal extrême. Aux antipodes du black et du death métal, Rajna évolue avec volupté dans une musique purement émotionnelle, tantôt teintée de world ou de gothique ; le tout bercé par un univers multiculturel. Authentique invitation à la sérénité atmosphérique et mystique, " Yahili " embrasse les cultures orientales avec la sensibilité d'un Dead Can Dance, influence incontestable du combo qui ne cache pas son engagement pour la cause tibétaine. L'occasion de méditer, de rêver et d'explorer le temps sans notion de réalité. Et pourquoi pas d'ouvrir la porte du trésor des mille et une nuits ?