Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Rich Hopkins

Dumpster of love

Rich Hopkins est un musicien que nous apprécions beaucoup. Nous ne nous en sommes jamais cachés. Un guitariste qui a sévi successivement chez Sidewinders, Sandbury, puis surtout Underbelly en compagnie de Dave Seger. Pour enregistrer ce "Dumpster of love", il a reçu le concours de près d'une quinzaine de Luminarios, parmi lesquels on retrouve Chris Cacavas. Hormis le superbe instrumental "Time (waits for no one)", partagé entre banjo, piano, guitare acoustique et violon, les dix autres fragments libèrent une inévitable intensité blanche digne des Posies ou d'Eleventh Dream Day. Les cordes de guitare tranchantes, vivifiantes, parfois même "steel" jacassent à qui mieux mieux sur un fil mélodique contagieux. Les harmonies vocales épurent le chant gémissant de Rich. L'opus est en outre ponctué d'une superbe cover de Neil Young, "Powder finger". Appelez ceci garage rock ou post New Mersey Sound, peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse...

 

 

Rich Hopkins

Dirt Town

A l’instar de Chris Cacavas, Rich Hopkins est probablement un des derniers artistes à perpétuer l'intensité électrique du Paisley Underground. En 93, cet ex-Sidewinders, ex-Sand Rubies s'était ainsi illustré par un formidable album en compagnie de David K Seger au sein de l'éphémère (ça rime) Underbelly. Et bien ce "Dirt Town" est de la même veine. Chargé d'électricité vivifiante, rafraîchissante, vertigineuse. Tantôt on pense avoir retrouvé la trace de Crazy Horse, de Quicksilver, de Dream Syndicate, de Green On Red, voire d'une manière plus contemporaine de Dinosaur Jr ou de Sugar. Mais la musique d'Hopkins est trop riche et lumineuse (!) pour se contenter d'absorber des références et des clichés. Elle les vampirise pour les magnifier. Et le plus souvent à l'aide d'un sens mélodique particulièrement acéré que souligne la voix claire et onctueuse de Rich qui paradoxalement, vient seulement de se décider à chanter. Un must !