Le futur de The Lost Wave

Basé à Anvers, The Lost Wave réunit des musiciens belges, néerlandais et espagnols. Cette identité transfrontalière irrigue une musique ouverte, sincère et fédératrice. Le 28 août 2026, la formation publie Becoming, un premier EP de cinq titres retenus parmi…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Rich Hopkins

Dumpster of love

Rich Hopkins est un musicien que nous apprécions beaucoup. Nous ne nous en sommes jamais cachés. Un guitariste qui a sévi successivement chez Sidewinders, Sandbury, puis surtout Underbelly en compagnie de Dave Seger. Pour enregistrer ce "Dumpster of love", il a reçu le concours de près d'une quinzaine de Luminarios, parmi lesquels on retrouve Chris Cacavas. Hormis le superbe instrumental "Time (waits for no one)", partagé entre banjo, piano, guitare acoustique et violon, les dix autres fragments libèrent une inévitable intensité blanche digne des Posies ou d'Eleventh Dream Day. Les cordes de guitare tranchantes, vivifiantes, parfois même "steel" jacassent à qui mieux mieux sur un fil mélodique contagieux. Les harmonies vocales épurent le chant gémissant de Rich. L'opus est en outre ponctué d'une superbe cover de Neil Young, "Powder finger". Appelez ceci garage rock ou post New Mersey Sound, peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse...

 

 

Rich Hopkins

Dirt Town

A l’instar de Chris Cacavas, Rich Hopkins est probablement un des derniers artistes à perpétuer l'intensité électrique du Paisley Underground. En 93, cet ex-Sidewinders, ex-Sand Rubies s'était ainsi illustré par un formidable album en compagnie de David K Seger au sein de l'éphémère (ça rime) Underbelly. Et bien ce "Dirt Town" est de la même veine. Chargé d'électricité vivifiante, rafraîchissante, vertigineuse. Tantôt on pense avoir retrouvé la trace de Crazy Horse, de Quicksilver, de Dream Syndicate, de Green On Red, voire d'une manière plus contemporaine de Dinosaur Jr ou de Sugar. Mais la musique d'Hopkins est trop riche et lumineuse (!) pour se contenter d'absorber des références et des clichés. Elle les vampirise pour les magnifier. Et le plus souvent à l'aide d'un sens mélodique particulièrement acéré que souligne la voix claire et onctueuse de Rich qui paradoxalement, vient seulement de se décider à chanter. Un must !