CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Enregistré sous Ex:Re

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Richard Buckner

Bloomed

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Peu connu en Europe, Richard Buckner est pourtant l’une des influences déclarée du tout puissant Justin Vernon (Bon Iver)… Cet Américain traîne en effet sa guitare –souvent acoustique– depuis 1994, soit depuis la sortie de « Bloomed », un premier album aujourd’hui réédité et remasterisé. Véritable troubadour militant dans l’esprit des Townes Van Zandt ou autre Howe Gelb, Buckner permet aux fans qui l’avaient découvert via « Surrounded », dernier elpee qui l’avait légèrement poussé hors de son cocon de fans habituels, de replonger dans ses trésors de guerre autrefois enregistrés à San Francisco en compagnie de musiciens de talent : Butch Hancock à l’harmonica ainsi que Lloyd Maines aux classiques ‘pedal steel’ et banjo. Des artistes au service de pépites americana comme « Blue and Wonder » ou « Gauzy Dress in the Sun », pour la circonstance enrichis d’une dizaine de b-sides et autres versions live. En vous le procurant, vous ne regretterez pas votre éventuelle curiosité!

 

Richard Buckner

Dents and Shells

Sixième album de Richard Buckner, et là on se dit que le bonhomme a enfin compris qu’il ne sert à rien de faire du bruit pour qu’on parle de lui. En mode mineur les guitares, profil bas le chant et les intonations, basse tension, Léon : avec « Dents & Shells », Buckner prend tout le monde par surprise, ah ah americana. Entouré de types pourtant dérangés du ciboulot (les Butthole Surfers et Bob Mould, entre autres), le songwriter déballe ses hantises country-rock sans trop jouer au tortionnaire de la pedal steel. « Steel » comme acier, sauf qu’ici la seule chose de trempée, c’est notre bonne humeur. Ridiculisée par les plumes et le goudron, elle s’est barrée la queue entre les jambes. Résultat : il n’y a plus personne pour écouter Buckner se plaindre, et c’est un peu dommage. Y a d’la joie, bonjour bonjour les hirondelles ? Pas de bol : ce salaud les a butées. Gageons que sans le printemps, on écoutera ce disque jusqu’à l’hiver. L’été ? Un truc d’indiens, pas de cow-boys. Et Buckner en est le plus beau des spécimens… Et le plus rare aussi. Vivement l’empaillement : sur la cheminée ça fera plein de jaloux.