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Winter adults only ?

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Miossec simplifie…

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Ron Sexsmith

The Last Rider

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Condamné à un injuste anonymat, diamétralement opposé à son talent d’écriture et son agrément par la critique, Ron Sexsmith –aujourd’hui quinquagénaire– a une nouvelle fois sorti sa plus belle plume pour concocter 15 nouveaux morceaux qu’il a gravé sur ce « The Last Rider ». Un 14ème opus studio qui pourrait bien être son dernier, son ultime ‘ride’, comme mentionné dans son titre…

Racé, son songwriting agrège –et ce depuis ses débuts, en 1991– romantisme pop et folk un brin suranné. Et cette pop, il la sculpte comme un véritable artisan ; sans le moindre artifice et en toute humilité. Il serait dommage que « The Last Rider » constitue son dernier périple, quand on sait que l’artiste est capable de marcher sur les traces de McCartney (« Our Way »), Lennon (« Dreams are Bigger ») ou encore Costello (« West Gwillimbury»). La scène pop/rock y serait largement perdante. Rien qu’en écoutant « Upward Dog », on ne peut qu’être inquiet de sa future décision…

 

Ron Sexsmith

Time Being

Écrit par

Unanimement acclamé par la critique en 2004 pour son album intitulé «Retriever », Ron Sexsmith a mis deux ans pour lui donner un petit frère. Benjamin d’une famille comptant déjà huit rejetons, « Time Being » ne devrait pas avoir de problèmes pour regarder ses aînés droits dans les yeux ! Coulé dans le même moule que ses prédécesseurs, cet album est en effet une petite merveille de pop ciselée et mélancolique ; véritable antidépresseur musical dont on aurait tort de ne pas se gaver. Guidées par la jolie voix de Mister Sexsmith, les compositions reposent aussi et surtout sur des mélodies tellement évidentes (sans être faciles) qu’elles semblent avoir toujours existé quelque part dans un petit recoin de notre cerveau. Impression confirmée notamment par un titre comme « All in Good Time » au refrain imparable. « I think We’re lost », « Reason for Our Love » ne font également que confirmer cette impression de sérénité et de calme qui semble s’emparer de l’auditeur à chaque écoute… C’est fou ce qu’on peut faire avec une batterie, une guitare sèche et une basse quand même… Du pur bonheur béat… Merci mec, ça fait vraiment du bien !

Ron Sexsmith

Retriever

Ron Sexsmith incarne un peu le genre de songwriter qui sort des disques cahin-caha, d’une qualité toujours irréprochable mais un peu monochrome : on l’aime bien, mais on l’écoute d’une oreille un peu distraite, parce que de toutes façons on n’est jamais déçu… Cette fois c’est différent ! Parce que « Retriever », septième album du Canadien joufflu, place la barre très haute dès le titre d’ouverture (« Hard Bargain », classe), et ce n’est que le début. Tout au long des 11 morceaux qui suivent on est épaté par la souplesse mélodique de Sexmith, qui n’a jamais si bien chanté et composé. Même en plein sursaut pop, le Canadien touche ici à l’essentiel : « From Now On », « Wishing Wells » et « Happiness » prouvent ainsi qu’en plus des ballades (superbes, comme d’hab’), Sexmith n’a pas son pareil pour trousser d’impeccables refrains à chanter sous la douche. Sur « Whatever It Takes », il se transforme même en soulman sulfureux : du grand art, sans emphase ni fioritures (en général l’un de ses talons d’Achille). Ron Sesxmith dédie son disque à Johnny Cash, June Carter et Elliott Smith, trois génies de l’écriture auquel il aimerait sans doute qu’on le compare… Qu’il se rassure : s’il continue comme ça, il l’aura, cette reconnaissance tant méritée !

Ron Sexsmith

Cobblestone Runway

Déjà un sixième album pour ce folk-singer de Toronto, et toujours pas de consécration à l'horizon. Pourtant, ce " Cobblestone Runaway " n'est pas avare en compos superbement maîtrisées (" Least That I Can Do ", pour n'en citer qu'une), d'autant plus que Ron Sexmith dispose d'un grain vocal particulièrement envoûtant (à la fois grave et léger). On pourrait dire : " Un garçon charmant, ce Ron. Un peu timide, certes. Le genre de copains que les mères adorent ". Mais surtout, le genre de chanteurs que tout le monde aime, mais que personne n'écoute. C'est bien dommage, parce que " Former Glory ", Gold In Them Hills " ou encore " Dragonfly On Bay Street " (aux touches électroniques surprenantes, un peu disco) sont des chansons fort émouvantes. Chris Martin, lui, ne s'y est pas trompé, puisqu'il est venu seconder son pote sur " Gold In Them Hills (Remix) ". Quand on sait le succès de Coldplay, certes amplement mérité, on se dit quand même que le monde est trop injuste. " Ron, tu as aussi ta place aux côtés des plus grands songwriters folk-pop du moment ! ", hurlons-nous à qui veut l'entendre. Et ça fait six albums qu'on le dit. Un auditeur (nous) par album, cela fait six auditeurs. Assez pour créer un fan-club : le RSCA (Ron Sexmith Club Amateurs). Allez, encore cinq, et on l'a, notre équipe de foot !