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Rusty Wright

Wonder Man

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Rusty Wright vit à Detroit, dans le Michigan. Ce chanteur/guitariste/compositeur est responsable d’un blues largement teinté de southern rock. Son backing group réunit son épouse, Laurie La Cross-Wright, à la guitare et au chant, Dennis Bellinger, à la basse et au chant, Robert John Manzitti aux claviers et Marc Friedman à la batterie. A son actif : trois albums studio : "Ain't no good life" en 2006, "Playin' with fire" en 2009, "This, that and the other thing" en 2013, et un live, "Live fire", en 2011. Rusty signe les dix plages de l'opus!

Rusty a une bonne voix. Ses interventions à la gratte sont très affûtées et son style est vif et concis. Soutenu par une section de cuivres, "Wonder man" ouvre l’elpee, une piste bien rythmée. Tout comme "Ain't that the blues". Les vocaux sont bien sculptés dans le southern rock, tout au long de ce blues de bonne facture, tapissé par l'orgue de Mazitti et au cours duquel Wright s’autorise une excellente sortie sur les cordes, toute en décontraction. Marc imprime le tempo du boogie à "Black hat boogie" pendant que l'ensemble des musiciens reprend le refrain en chœur. Et ce sont les claviers qui le balisent sur "You know I know", une piste calquée sur le riff de "Green onions", avant que le piano électrique, l’orgue et les cordes du leader ne prennent leur envol. D’excellentes harmonies vocales balaient "Love’s gonna treat you right", un blues/rock qui ne manque pas de charme. "Gonna come a day" nous entraîne au cœur du Texas. Les cordes de gratte sont généreuses mais efficaces. Instrumental nerveux "Corvette sunday" nous entraîne sur les routes américaines, un titre qui permet au cours duquel chaque musicien tire son épingle du jeu. "Arms of another" en revient au southern rock. Les interventions d’orgue sont chaleureuses. Rusty chante à la manière de Greg Allman. La six cordes est intenable. Un climat réminiscent du Sud profond qui contamine également "Whiskey drinkin' woman". Rockin' blues pétillant, "Chinfoot ball" clôt l’LP. Un morceau hanté par Deep Purple, et tout particulièrement l’orgue (Jon Lord ?) et la guitare galopante (Ritchie Balckmore ?)