L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Shed Seven

A maximum high

Shed Seven vient de frapper fort. Très fort même. A l'instar de la pochette de leur nouvel album. Illustrant un strike! Encore un ensemble insulaire qui témoigne de la bonne santé actuelle de la scène britpop. A contrario des formations du pays de l'Oncle Sam qui semblent marquer le pas depuis quelques mois. "A maximum high" figurera certainement parmi les "musts" de cette année. Douze fragments sculptés dans la pop mélodique, électrique. Depuis les cuivrés, trempés dans la même arrogance que celle des frères Gallagher, "Getting better" et "Going for gold" jusqu'aux huit minutes de psyché garage de "Parallel lines" en passant par l'irrésistible touching pop de "Where have you been tonight?" (Sad Lovers & Giants), les accès de postcard (Smiths?) de "Ladyman", de "This day was ours", voire de " Bully boy " (Morrissey?), le bolanesque, glamour "Falling from the sky", les tendres "On standby" et "Magic streets" (Bluetones?) et enfin la ballade romantique enrichie d'un clavecin "Out by my side", pour une hypothétique rencontre entre les Stones et Modern English. Et si on vous affirme que Shed Seven, c'est un peu un cocktail d'émotion de Suede, de sens mélodique d'Oasis, d'attitude, de sauvagerie de Radiohead, de fraîcheur des Smiths et de groove des Stone Roses. Croyez-le!

 

Shed Seven

Change Giver

Aux Iles Britanniques, le premier album de ce quartet insulaire doit supporter une foultitude de comparaisons avec "Definitely Maybe" d'Oasis. Certaines mauvaises langues n'ont d'ailleurs pas hésité à taxer Shed Seven, d'Oasis Jr. Pourtant, hormis la jeunesse, l'ambition, l'érotomanie, l'impertinence, voire l'arrogance, la formation de York (un patelin situé dans le Nord de l'Angleterre) ne concède qu'un seul point commun avec la bande aux frères Gallagher : une admiration sans bornes pour les Stone Roses. Car il existe une différence fondamentale entre les deux groupes. Oasis cherche le compromis idéal entre les Beatles et les Sex Pistols, tandis que Shed Seven butine la pop post adolescente chère à Blur, à Wonderstuff et aux Smiths, en l'aiguillonnant de new wave circa Bunnymen, Sad lovers & Giants ou Snake Corps. Et si vous avez malheureusement focalisé votre attention sur la nature du single "Mark", faites abstraction de cette impression première ; "Change Giver" offre un éventail de compositions acérées, excitantes, spasmodiques, fougueuses autrement audacieux. Superbe !