Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Simone White

Silver Silver

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Bien moins rock que son cousin Jack et soul que tonton Barry (même s’ils n’ont aucun lien de parenté) Simone White est également américaine. Après un long séjour à Londres, elle a décidé de s’établir à Los Angeles. Le second opus de cette chanteuse/compositrice, « I Am The Man », avait bénéficié de la mise en forme de Mark Nevers (Lambchop, Calexico, Silver Jews, Will Oldham) et été remarquablement reçu par la critique. Le morceau « The Beep Beep Song » avait d’ailleurs été retenu pour la pub de l’Audi R8 (si ce genre de considération est un critère pertinent…)

« Silver Silver » constitue son quatrième long playing. Un LP produit et coécrit par le duo Samuel Bing/Julian Wass de Fol Chen. Simone White joue beaucoup sur les variations vocales (« Long Moon ») qui s’appuient sur une ossature musicale plutôt rachitique et parfois même au bord de l’expérimentation. En fait, elle utilise sa voix comme un véritable instrument. Si son folk est clairement atmosphérique, ce cd ne recèle aucun single potentiel. Pas toujours facile d’accès, il se dévoile au fil du temps. Manifestement, ce n’est pas un disque à écouter au coin du feu. Davantage qu’un simple album sculpté dans le folk, « Silver Silver » est une belle œuvre signée par une artiste apparemment libérée de toute contrainte commerciale… Andrew Bird n’a pas participé pas à l’aventure par hasard !

 

Simone White

Yakiimo

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Née d’un père sculpteur et d’une mère folksinger, il était difficile pour Simone de ne pas devenir artiste. Elle est née à Hawaii ; mais dès son plus jeune âge, elle a été bringuebalée aux quatre coins des Etats-Unis. Elle n’a d’ailleurs jamais réellement eu le temps de prendre racine. Elle a appris la guitare à Seattle, suivi des cours de perfectionnement de chant à New York, et vit aujourd’hui à Venice (NDR : c’est un quartier sis à l’ouest de Los Angeles, en Californie). Malgré tous ces déménagements, la jeune songwritrice en est déjà à son troisième album. Elle n’a donc pas perdu de temps. Et puis son deuxième elpee, « I am the man », avait reçu d’excellentes critiques de la part de la presse spécialisée.

Pour enregistrer « Yakiimo », elle a reçu le concours du producteur Mark Alevers, un personnage dont la carte de visite mentionne des collaborations opérées – notamment– auprès de Will Oldham, Calexico, Lambchop et Silver Jews. Enregistré à Nashville, cet opus s’ouvre sous les meilleurs auspices. On y retrouve tous les éléments qui avaient fait la richesse des précédents essais. Sa voix nasillarde empreinte de quiétude. Ce folk minimaliste dominé par la sèche. Et puis les interventions circonstancielles et judicieuses de violons. A l’instar de « Candy Bar Killer » et « Victoria Anne », deux des meilleures plages de l’elpee. Malheureusement, à mi-parcours, l’intensité commence à faiblir pour se diluer dans une certaine forme de banalité. Dommage ! Car incontestablement, Simone White a du talent ; mais sur « Yakiimo », elle n’y révèle pas tout son potentiel. Après avoir commis deux œuvres particulièrement abouties, on attendait beaucoup mieux de sa part. Question de temps ? On l’espère.