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Sleep Party People

Lingering

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Derrière Sleep Party People se cache le Danois Brian Batz que l’on a déjà pu remarquer aux côtés de Trentemøller et de Tomas Barfod, le batteur de WhoMadeWho. Trois ans après gravé "Floating", le multi-instrumentiste est de retour et propose un quatrième LP intitulé "Lingering". Comme le précédent, il est sorti sur le label américain Joyful Noise (Son Lux, Deerhoof, Lou Barlow, Why?, …) S’il assure l’écriture de son répertoire et toute l’instrumentation, hormis les percussions, il est seul à la composition et assure tous les instruments hormis les percussions. Le Scandinave a cependant reçu le concours de choristes pour enrichir des morceaux pourtant déjà forts fouillés. On peut notamment entendre la voix du leader de The Antlers, Peter Siberman, sur « Dissensions ».

L’univers de Brian Batz est particulier. On s’y perd aux premières écoutes, avant de finir par s’y blottir. En superposant des nappes de claviers, de guitares et autres instruments plus difficilement identifiables, il élabore des morceaux de pop/psyché sur lesquels vient se poser sa voix douce et moelleuse. Entre les plages plus atmosphériques rappelant des groupes tels que Flaming Lips, Mercury Rev ou Tame Impala, il parvient à insérer des passages plus rythmés qui peuvent rappeler Animal Collective. Et surtout, il ne néglige pas pour autant le sens mélodique…

La musique de Sleep Party People est complexe et mérite de s’y attarder. Le résultat est d’autant plus intéressant lorsque l’on sait qu’il a accompli le travail quasi en solitaire...

 

Sleep Party People

Sleep Party People

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Coïncidence troublante, en ce dimanche ensoleillé, je pioche au hasard deux albums dans la pile qui attend patiemment  ma sentence et je tombe sur deux productions me renvoyant au fantôme du regretté Mark Linkous.

Place donc ici à Sleep Party People, dont le côté bricolo-foutraque, au demeurant fort plaisant, renvoie inévitablement au génial « Vivadixiesubmarinetransmitionplot », premier long playing de Sparklehorse, chef-d’œuvre absolu en la matière.

Révérencieux mais émancipé, Brian Batz, l’homme derrière l’étrange masque de lapin qui illustre cet opus éponyme, prend par la main l’auditeur et l’emmène visiter son antre. Descente vertigineuse dans un autre monde, tout en apesanteur.

Mélancolique sans être larmoyant, à la fois touchant et inquiétant, ce disque revisite l’enfance à travers un film sépia.

Indéfinissable et à mille lieues de tout stéréotype musical, véritable O.V.N.I. à l’instar d’un certain Donnie Darko au cinéma (s’inscrivant dans la même optique cuniculicole) je vous invite à découvrir absolument cet album tout bonnement majestueux…