Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Miossec simplifie…

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Dead Cowboy’s Sluts

Obedience

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Quelle pêche ! Dead Cowboy’s Sluts –Putes de Cowboys Morts (tout un programme !)– nous livre son second opus studio intitulé « Obedience ». Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça colle aux bronches. Pendant un peu moins de trois-quarts d’heure, il envoie une volée de bois vert, mais métallique (?!?!?), dans un style difficilement classifiable. Un style qu’on pourrait qualifier de thrasho-metal-core, mais dont les accents sont empruntés à Lamb of God, s’il ne fallait citer qu’eux. La voix puissante de Benjamin Leclerc, soutenue par une batterie rapide et des guitares carrées, ne vous lâche pas d’une semelle. Un mur de son, qui profite de temps à autre d’un break de courte durée pour repartir de plus belle et tout écraser sur son passage. Bien insensible et partiellement sourd celui qui ne ‘headbanguerait’ pas à l’écoute des douze morceaux de ce LP. Un reproche néanmoins : trop d’éléments sont intégrés dans les compositions. Ce qui de temps à autre sature l’expression sonore et neutralise des idées qui auraient pu être davantage exploitées. A l’instar de la plage titulaire de l’elpee, au cours de laquelle l’excellent riff de départ, sensé profiler tout le morceau, aurait pu être mis davantage en exergue, au lieu de le noyer dans la masse. Ou encore de temps à autre ces breaks trop courts que pour être réellement dévastateurs. En trois mots : less for more. Mention néanmoins à « Red Light District », titre à l’architecture atypique sur cet LP. Plus languissant, ténébreux, doté d’une identité particulière, il devrait s’avérer plus que probablement terriblement efficace en ‘live’. Quoi qu’il en soit, « Obedience » est une très belle surprise, un concentré de puissance explosive qui ne demande qu’à être circonstanciellement mieux aiguisée afin de devenir davantage incisive et pénétrer plus profondément dans le gras de la bête. Une bonne fois pour toutes.  

 

Slut

Alienation

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Formation bavaroise (NDR : issue plus précisément d’Ingolstadt), Slut a publié huit albums depuis 1996. Outre-Rhin, il jouit d’une certaine notoriété sur la scène alternative. Pourtant, les lyrics sont chantés dans la langue de Shakespeare. Chez nous, il faut bien avouer que la bande à Christian Neuburger (voix, guitare) émarge à la zone crépusculaire de l’underground. « Alienation » devrait peut-être permettre au groupe, de sortir de cet anonymat.

À première écoute, le pop/rock de Slut est plutôt classique et agréable, sans plus. Mais au fil de l’écoute, on se rend compte que sa musique est bien plus subtile qu’on ne l’imaginait. En fait, malgré sa longue carrière, le band a décidé d’embrasser des perspectives contemporaines. A l’instar du titre d’ouverture, « Anybody have a roadmap », un morceau caractérisé par des percussions exotiques rencontrées régulièrement sur les compos de Vampire Weekend. Ou de « Sick Road Blues », une piste savoureusement orientale. Les Teutons n’ont également pas hésité à incorporer des éléments électroniques dans leur expression sonore. Et « Broke my Backbone » en est certainement la plus belle illustration. Evidemment l’opus recèle encore des plages plus classiques ; mais il y a toujours ce petit truc en plus, cette audace instrumentale, qui permet de faire la différence. Et comme la voix de Neuburger colle parfaitement à l’ensemble, le résultat est tout bonnement remarquable.

En parvenant à évoluer, Slut vient de frapper un grand coup. 

 

Sluts Of Trust

We are all sluts of trust

Écrit par
Amis du rock n’ roll, je vous salue ! Amateurs de couinements en tous genre et de plaisirs salaces (hummmm), je vous présente le disque qui vous manquait. Celui que vous allez vouloir vous procurer à tout prix. Sur lequel vous allez vous remuer les fesses (de préférence). Accompagné. Mais seul ça marche aussi ! Entité bicéphale hybride venue tout droit de Glasgow, SOT inscrit le chiffre 2 comme alternative aux trios et autres partouzeurs musicaux. Ce retour au couple traditionnel (les Kills, les White Stripes, Laurel et Hardy) vous (re)donne l’envie d’être l’homme (ou la femme) d’une seule femme (ou d’un seul homme). Car même si nous nous inclinerons face au retour d’une formule recentrée en terme de partenaire, rien n’est (contre)indiqué en ce qui concerne le choix de son sexe. Ayez confiance, nous sommes tous quelque part, au fond, des petites salopes...

Slut

Lookbook

Écrit par

"Lookbook" constitue déjà le troisième album de Slut. Un quintette allemand dont la musique évoque, à premier abord, New Order, Talk Talk et Naked Eyes. A cause des arrangements particulièrement soignés, parfois même sculptés dans les instruments à cordes ; du sens mélodique mélancolique, à la sensibilité new wave. Du timbre vocal tendre, clair, chargé d'émotion de Christian Neuburger. Et puis du rôle majeur joué par le claviériste/pianiste. En finale, " Hope " est même découpé dans une mélodie cold wave digne du Cure. Et pourtant, au fil des écoutes, on se rend compte que Slut est capable d'embrasser différents horizons sonores. Tantôt progressif, technologique ou même complexe. A l'instar du curieux " No say ", plus qu'inspiré par Brian Eno. Mais les compositions les plus intéressantes sont aussi et cependant les plus électriques. Abordées avec un esprit britpop. Et je pense plus particulièrement au convulsif et blurien " No time ", à " Global cut ", qui s'inscrit dans la lignée de Radiohead, Muse, Coldplay et consorts ; et puis d' " On fire ", dont la longue construction de plus de sept minutes épouse un profil fort proche de Kent. Un ensemble à suivre de très près, c'est une certitude !