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So Was The Sun

Plastic gun fight (Ep)

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Derrière So was the Sun, on retrouve le chanteur/guitariste Palem Candillier. Il est le seul rescapé du line-up originel. Pour concocter ce nouvel Ep, le Français a recruté Victor Inox (basse, choeurs) ainsi que Audrey Qunintin (drums et choeurs). Mais a également bénéficié du concours d’Arnaud Bascuñana (Deportivo, Wampas, No One Is Innocent) pour l'enregistrement.

Dès le morceau introducteur ("Archery"), on sent que la formation française manifeste beaucoup de bonne volonté, dépense beaucoup d'énergie mais semble en panne d'inspiration. Son grunge est généreusement alimenté par une guitare sous distorsion, alors que la voix de Candillier n'hésite pas à mettre la forme, quitte à tomber dans le kitsch. Aussi kitsch que le solo de guitare qui conclut cette entrée en matière. "Cold gap" lorgne davantage vers le stoner. Malheureusement, cette piste manque de puissance, si bien qu’elle n’atteint jamais sa cible. Et le constat est identique pour "Lyrics". Finalement, c’est lorsque le tempo ralentit que So was the Sun parvient à sauver les meubles. A l’instar du titre maître et d’"Oversides"…

Le titre de cet Ep "Plastic Gun Fight" annonce finalement assez bien la couleur. Si la forme est présente, la puissance de feu est insuffisante ; et sans elle impossible de succomber à la moindre salve…

 

So Was The Sun

By far the worst / In memory of the milk (Single)

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En 2007 Palem Candillier crée son propre projet qu’il baptise Palem. Il immortalise une première démo l’année suivante, démo épinglée par le 'Guitar Part Magazine'. Palem monte alors un trio, l’année suivante, au sein duquel milite une violoniste. En 2009, le line up s’enrichit d’un quatrième musico, et le band opte pour un nouveau patronyme, So Was The Sun. C’est à nouveau réduit à un trio que le combo grave un Ep 5 titres éponyme en 2011. Puis embraie, dès 2012, par un deuxième, réunissant 8 plages, intitulé « Dead Submarines ». Début 2013 le backing group fait encore peau neuve, puisque la basse est confiée à Florian Serrain et les drums à Loïc Jallais. Le trio vient donc d’adopter le format guitare/basse/batterie.

Après avoir bossé sous la houlette de Hugo Cechosz (Eiffel), les deux nouveaux titres ont été mis en forme par Arnaud Bascanuna (Deportivo, No One Is Innocent). Une jolie manière de célébrer ses 5 années d’existence. Ce single propose en face A, « By Far The Worst » et B, « In Memory Of The Milk ».

La voix puissante domine « By Far The Worst », une compo qui n’abandonne pas pour autant la part de basse aux chiens. La mélodie est néanmoins présente et le refrain particulièrement accrocheur. La scène grunge de Seattle traverse déjà mon esprit.

« In Memory Of The Milk » s’ouvre dans une certaine quiétude, permettant à la voix de Palem de s’envoler, dès que la guitare et la basse montent en puissance. Mes idées se précisent alors et réveillent en mon for intérieur, Pearl Jam ainsi que Nirvana. On devrait y voir plus clair, lors de la sortie d’un premier album…

 

So Was The Sun

So was the sun (Ep)

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Une intro qui démarre en trombe, un son révolté … qui hélas s’essouffle très rapidement. Les pistes s’enchaînent et se ressemblent ; à tel point qu’on est parfois persuadé d’en écouter qu’une seule et même plage.

Une exception qui confirme la règle ? “No defuse”. Parce que les rythmes s’y déchaînent et donnent envie de vivre leur concert à cent à l’heure.

Malgré un grand potentiel, le style ne donne pas l’impression d’être assumé jusqu’au bout. Il y a pourtant de la guitare, de la basse, de la batterie, et une voix taillée pour le rock ; mais le résultat est trop brouillon. Pas que l’expression sonore soit de mauvaise facture, au contraire, mais ces compos semblent surtout destinées au live ; c’est d’ailleurs sans doute dans ces conditions qu’elle devrait être appréciées à leur juste saveur. Là où les instruments déploient toute leur puissance pour enivrer nos oreilles. L’enregistrement ôte une partie de cet effet. Ce qui fait perdre aux morceaux une partie de leur charme.

Quant à “My lover’s gone” c’est à la fois un instant de pur plaisir et de mélancolie. La voix de Rachel Austin est touchante et obsédante ; de quoi finir l’album en beauté sur un air de rock glamoureux.