L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Soil & ‘Pimp’ Sessions

Pimpoint

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Formé sur la scène ‘clubbing’ de Tokyo, ce sextet nous réserve, sur ce troisième album, une bonne dose de jazz, boostée par une énergie impressionnante. Fortement influencés par le jazz new-yorkais de la grande époque, ces Japonais furieux ne se contentent pas de rendre hommage aux maîtres de manière compassée ; mais ils parviennent à sortir cette musique du formol…

Cet opus recèle beaucoup de titres de hard bop ; des impros modales jouées à un rythme soutenu et inventif, le tout grâce à une impeccable section rythmique. Des thèmes classiques mais bien composés qui s’aventurent parfois du côté du funk jazz comme sur le fou furieux « The Slaughter Suite », « Makuroke » (et ce clavier très « Starsky & Hutch ») ainsi que le très élégant « Funky Goldman ». Les hommages appuyés ne manquent pas non plus : l’intro du très bon « We Want More ! ! ! » renvoie au « Just the Two of Us » de Bill Withers. « Hype Of Gold » semble quant à lui calqué sur le Coltrane de « My Favorite Things ». « The Party » rappelle les mélodies chorales du « Milestones » de Miles Davis. Pas vraiment original vous me direz, mais c’est tellement frais que ça passe très bien.

La formation s’aventure aussi dans des rythmiques plus latines : « Pluto » est à la croisée des chemins entre la musique cubaine et brésilienne, tout comme l’excellent « Sahara » qui achève cet album. On sent que ces compos sont jouées avec amour et passion, transformant ce disque en une agréable surprise. A noter que les gaillards seront cette année au festival de Dour et leurs prestations scéniques valent le détour… A bon entendeur !

 

Soilwork

Stabbing the Drama

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Paru il y a juste deux ans, « Natural born Chaos » a été salué par la critique comme un incontestable chef d’œuvre. En commettant « Stabbing the Drama », Soilwork démontre qu’il n’évoluera pas durant toute sa carrière dans l’ombre de sa discographie passée. Car ce nouvel opus est tout aussi réjouissant que la plaque produite à l’époque par le génial Devin Townsend. Plus technique que son prédécesseur, il bénéficie de l’apport de Dirk Verbeuren, batteur belge venu prêter main forte aux Suédois, qui martèle ses fûts avec rage et précision. Björn Strid, vocaliste inépuisable, est la clef de voûte qui chapeaute l’ensemble, loin des clichés qui caractérisent le death techno-mélodique dont il est pourtant un des instigateurs. Férocement actuel et diablement efficace, le trash contemporain de Soilwork est agrémenté d’atours électroniques bien sentis, à l’image d’un Strapping Young Lad dont il est le plus digne héritier.