La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (4 Items)

Solbakken

Zure Botoa

Écrit par

Parfois rock, parfois noisy, parfois Pixies, parfois Wedding Present ou parfois Blonde Redhead (‘et donc parfois Sonic Youth ?’ me demande-t-on). Mais pas seulement. L'ensemble représente toujours plus que la somme des parties. Mais ce " Zure Botoa " ne se livre pas facilement. Et c'est peut-être là son handicap. Qui prend aujourd'hui encore du temps pour découvrir des cd's chez un disquaire ou sur Internet ? Alors pour ceux qu'une seule écoute ne suffirait pas voici un petit jeu : essayez de le dénicher, écoutez-le une première fois. Ne l'achetez pas de suite. A moins que ce ne soit déjà fait. Dans ce cas, revenez-y quelques jours plus tard. Même système. Jusqu'au jour où ça vous paraîtra évident. Certains me diront qu'ils ont mieux à faire. Peut-être. Ou alors voilà peut-être une des utilités de Napster, pour ne citer que ce site. Pas de titres à conseiller, tous ont suffisamment d'intérêt pour mériter un téléchargement.

 

Solbakken

Music For Lost

On les avait découverts dans la série des compiles « In The Fishtank », en compagnie de Black Heart Procession. « Lost » est en fait la musique d’une pièce de théâtre (signée Jakop Ahlbom), l’histoire d’un homme qui n’en peut plus de vivre dans ce monde d’aliénation qui est le nôtre. « Seabird Flavour », le morceau d’ouverture, installe l’ambiance, crépusculaire : on pense au post-rock de Mogwai et de Migala, voire aux disques de Carte Postale Records. Puis la batterie se fait plus lourde, le piano hanté : c’est « Lonely Shepherd » et ses relents slowcore (Black Heart Procession, justement). Un vibraphone rapplique ensuite, et Solbakken se met à jouer au lièvre et à la tortue (en anglais : « Tortoise ») avec nos sentiments. La tortue, Huysmans, Des Esseintes : décadence. Après l’interlude « Ring Of Fire » (cover de Cash), du rock noisy et du folk vocal (Patty Waters, ce genre), avant le retour des guitares reptiliennes. Solbakken, trio hollandais dans la lignée de The Ex, entretient la flamme d’un rock malade aux profondeurs troubles. S’y brûler revient à hurler son envie de vivre, malgré les turpitudes, malgré la faucheuse qui nous guette. Rien n’est perdu. Pas encore.

The Black Heart Procession + Solbakken

In the fishtank 11

Écrit par
La formule d’ “In the fishtank” en est donc à sa 11ème édition. La formule n’a pas changé, puisque le label Konkurrent est toujours amené à convaincre deux, voire trois formations (NDR : le plus souvent lorsqu’elles ont des affinités ou ont tourné ensemble), de se laisser enfermer dans les studios d’E à Weesp, aux Pays-Bas. Pendant deux jours, elles ont la liberté d’expérimenter tout ce qu’elles veulent. Musicalement, bien sûr ! Et le résultat est reproduit sur un Ep. Ce disque concrétise la rencontre entre The Black Heart Procession et Solbakken. Et il faut reconnaître que la formation californienne (NDR : de San Diego, pour être plus précis) a largement imposé ses vues au band batave. A cause du piano omniprésent de Thobias Nathaniel, tout d’abord. Et puis de la voix fascinante, lavée dans la réverb, de Paulo Zappoli (alias Pall Jenkins). Curieusement, le sommet du projet est atteint sur un titre au cours duquel le vocal de Paulo perd de sa superbe. En l’occurrence sur « Things go on with mistakes ». Un fragment énigmatique, intense, de plus de 10 minutes, tramé sur le jeu des deux drums. Un morceau dont la structure en crescendo me rappelle Hunters & Collectors. Et si le reste de l’opus ne manque pas d’allure, il faut reconnaître que le rôle de Solbakken a été réduit à la portion congrue. Depuis le voluptueux et ‘gainsbourgeois’ « Voiture en rouge », que parcourt la voix féminine de la Suissesse Rachael Rose (NDR : une invitée) au slowcore « Your cave » (Low ?), en passant par le dramatique « Dog song » (Palace Brothers ?), l’hypnotique, ténébreux et nonchalant « Nervous Persian » (Nick Cave ?), légèrement balayé de feeling ethnique, et l’expérimental « A taste of you and me », une plage au cours de laquelle les ivoires allègres et hypnotiques épousent un profil proche de Belle & Sebastian. Et pour que l’information soit complète, sachez que le disque a été redigitalisé par le maître de cérémonie Zlaya.

Solbakken

Klonapet

Écrit par

Toujours fidèles à eux-mêmes, ces Bataves sont à nouveau responsables d'un opus impeccable. 10 titres qui évoluent à la croisée des chemins d'une pop limpide et d'une noise parfaitement maîtrisée. Chaque plage se développe et s'amplifie au fur et à mesure des écoutes. Etincelantes dans leurs constructions, les chansons ne se livrent pas à la première oreille venue. A l'instar de son prédécesseur (" Zure Botoa " chroniqué par votre serviteur sur ce même site), d'ailleurs. Si vous aimez les comparaisons, il serait peut être judicieux de (re)citer les classiques : Pavement, Sonic Youth, Wedding Present et pour la nouvelle vague Interpol. Je n'ai pas grand chose à ajouter à cet inventaire de références. Cette nouvelle plaque se passe donc de commentaires. Ce qui ne veut pas dire qu'elle soit sans intérêt. Que du contraire ! Pour votre info, sachez que Solbakken apportera, cet été, une nouvelle pierre à l'édifice " In the fishtank " de leur label Konkurrent (différents volumes, chroniqués sur ce site). Ils seront accompagnés, pour la circonstance, des très élégamment so(m)bres Black Heart Procession. Y a pas de hasard !