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Soldout

Que d’émotion lors de la 'der' de Soldout à l'AB !

Un sentiment de nostalgie, voire de tristesse, plane ce soir sur l'Ancienne Belgique. Soldout, le duo électro-pop bruxellois accorde son dernier concert. Charlotte et David ont en effet décidé de refermer le chapitre Soldout.

En 15 ans, ce projet a permis au couple de voyager à travers le monde entier. Il a vécu des moments inoubliables et s'est réinventé en permanence, en toute sincérité, depuis le premier jour. Aujourd’hui, les musicos veulent prendre d’autres risques, tout remettre en jeu, démarrer de nouveaux projets musicaux, retrouver l'innocence de leurs débuts.

Le public est venu en masse pour assister à la dernière prestation du duo. Même Charlotte ne résiste pas à la tentation de faire le jeu de mot : 'Le concert de Soldout est soldout ce soir !' Sur le podium, ils sont accompagnés par leur fidèle batteur et la scénographie est, comme d'habitude, très minimaliste, articulée autour de néons dressés verticalement. Dès les premiers morceaux, « The Call » et « Wazabi », l'ambiance est électrique. Mais c'est « I Can't Wait », leur classique électro-clash de 2004, qui provoque les premières vagues dans la foule.

Après une séquence plus calme (« Forever » et « My Love »), les Bruxellois remettent le turbo et attaquent « Oppression », le tour de force électronique qui s'étend sur sept minutes, suivi du hit incontournable : « I Don't Want To Have Sex With You ». Charlotte s'approche du bord de l’estrade ; ce qui déchaîne les fans des premiers rangs. On imagine un retour au calme, mais on assiste à la première surprise de la soirée. Bim ! Le « Mine » de Ghinzu bénéficie du concours d’un invité de marque : John Stargasm himself ! Souvez-vous que le track était paru sur « Dead Tapes », l'album de collaborations sorti en 2005.

Et après « One Word », re-bim ! Deuxième surprise car, pour transfigurer « The Box », Soldout a invité Richard 23 de Front 242. Ce titre power-electro correspond parfaitement à un des plus grands showmen de ce côté-ci du Rio Grande. Il ne se gêne pas pour rouler les mécaniques et faire monter l'ambiance d'un cran, grâce à sa présence très.... body !

Quand la dernière note retentit, Soldout se retire. Première impression : le temps a passé très vite. Il est déjà 22h et le duo revient pour une troisième surprise... C'est Lionel, des Girls In Hawaï qui vient prêter sa voix et sa guitare à la version acoustique de « I Don't Want To Have Sex With You », également extraite de « Dead Tapes ». Un moment émouvant.

Le premier rappel se poursuit par « Do It Again », « Get Out », « Ocean » et « Dune », et Charlotte en profite pour aller prendre un bain de foule en emportant son micro sans fil. L'occasion pour elle de communier auprès de ses fans et de taper des 'high-fives' avec les spectateurs qu'elle reconnaît, dont votre serviteur.

En toute logique, le deuxième rappel est consacré à « The Flow », le 'chant du cygne' du duo, un cadeau d'adieu publié il y a quelques jours en édition limitée sur vinyle transparent. C'est un petit joyau électro de 13 minutes qui permet à David de montrer toute l'étendue de sa maîtrise aux synthés. Il y part dans un délire électro-kraut digne de Klaus Schulze période « X ». Un véritable trip d'une beauté sidérale, qui nous laisse la gorge nouée. Un magnifique point d'orgue pour une soirée inoubliable. ‘Farewell’, les amis, et continuez de nous enchanter dans vos prochains projets !

Dj Salas assurait le supporting act. D’origine péruvienne, ce Bruxellois est également producteur. Il a publié des maxis et des remixes sur des labels aussi prestigieux que Relish, Toys For Boys, petFood, Kill The DJ ou B-Pitch Control. Il est hébergé par l’écurie Biologic depuis 2012 et a publié son premier elpee, « The Unspoken », en 2017. De son véritable nom Diégo Cortez Salas, il adore mêler les styles, depuis la house à la new beat, en passant par le disco. Sans oublier d’injecter dans sa solution sonore, des percussions. Quoique brillant derrière ses platines, il manque quand même d’interactivité ; d’ailleurs, il n’a jamais adressé le moindre regard à la foule… (D.D.)

Setlist Soldout :

The Call
Wazabi
I Cant' Wait
94
Forever
My Love
Drop of Water
Oppression
I Don't Want To Have Sex With You
Mine (ft. John Stargasm)
One Word
The Box (ft. Richard 23)

Rappel I :

I Don't Want To Have Sex With You (ft. Lionel de Girls In Hawaï)
Do It Again
Get Out
Ocean
Dune

Rappel II :

The Flow

Pour voir les photos de Wim Heirbaut, c'est ici

Pour revoir le concert de Soldout sur Youtube, c'est

Organisation : Progress Booking + Ancienne Belgique

 

Soldout

Exercice de style cinématographique…

Écrit par

Nous sommes le vendredi 18 juillet. Votre serviteur à rendez-vous avec Charlotte Maison et David Baboulis, du duo electro/pop Soldout, à la cafétéria de l'Hôtel Radisson Blu Palace de Spa. Ce soir la formation se produit aux Francos. Sur la scène Ice Watch. L’entretien se déroule à l’intérieur de l’immeuble. C’est une bonne idée, car dehors, c’est la canicule. Le groupe a publié, ce 7 mai, un nouvel album. Une bande originale de long métrage intitulée « PuppyLove ». Un sujet intéressant pour entamer notre conversation…

Charlotte : C'est la première fois que nous nous chargeons de toute la musique d'un film. Certaines de nos chansons avaient servi de bande sonore pour un documentaire. Mais il est vrai que se charger de l’intégralité de cette tache n’est pas banal. Nous étions vraiment très heureux que la réalisatrice ait pensé à nous pour accomplir ce projet. C'était aussi un challenge, car elle souhaitait que nous réservions aux morceaux, des scripts très différents. Elle avait des idées sur chaque titre et imaginait déjà le contexte au sein duquel ils allaient évoluer. Un bel exercice de style, pour nous.

Comment la collaboration est-elle née entre vous et la réalisatrice, Delphine Lehericey ?

David : En fait, Delphine est venue nous voir après un concert. Le scénario était encore en chantier. Mais elle avait déjà l’intention de nous impliquer. Et quand elle a exposé son projet, nous avons immédiatement accroché.
Charlotte : On a d’abord pris connaissance du canevas. Le tournage du film ne s’était d’ailleurs pas encore déroulé. En fait, elle voulait que les acteurs puissent écouter la musique, avant de passer sur le plateau. Et incorporer la musique au moment de filmer les scènes.
David : Notre job était terminé avant le premier tour de manivelle.

Vous aviez signé une compo pour un documentaire réservé à Andy Warhol, si mes souvenirs sont exacts ?

Charlotte : Deux! Mais également à un autre documentaire consacré au styliste belge Jean-Paul Lespagnard.

On en revient à Andy Warhol, c’est une référence pour vous ?

Charlotte : On s’est imprégné de son œuvre en consultant les bouquins qui le concernaient ; des livres que les cinéastes nous avaient apportés. Je pense que cet artiste majeur avait un style très personnel. Il exerçait une forme de magnétisme dans son entourage. Et il a très vite évolué. Il était conscient que sa création collait parfaitement à son époque.
David : Il parvenait à jouer sur l'image. Et dans son art, il était aussi très complet.

Pourquoi avoir repris « It's A Sin » des Pet Shop Boy, sur votre dernier elpee ?

Charlotte : Il faut poser la question à Delphine, si tu souhaites connaître la raison profonde.
David : Elle voulait cette reprise. Au départ, nous n'étions pas vraiment emballés. Mais en élaborant cette version, on s’est rendu compte qu’elle passait très bien.

Qui se charge de l’écriture de la musique et des lyrics ?

Charlotte : En fait, nos deux fonctions sont plutôt distinctes, au sein du groupe. David se charge surtout de tout ce qui concerne le son. L’instrumentation, et en particulier les synthés ainsi que les rythmes. Perso, je me consacre au vocaux, à leur aspect mélodique, mais également aux lyrics. David accorde une grande importance à la technique. Ou plus exactement à la technologie. Il a accompli ses premières armes sur Atari. Particulièrement patient, il adore les mélodies pop. Nous sommes très complémentaires et n’hésitons pas à nous intéresser à ce que les autres ne sont pas parvenus, malgré leurs moyens, à imposer…

Comment situez-vous « Puppy Love » dans le processus d’évolution de votre musique ?

Charlotte : C'est une étape dans notre développement. Le public s’est davantage intéressé au concept et les medias se sont posé plus de questions. Cet intérêt plus marqué est la conséquence de ce support qu’a constitué la musique de film. On a aussi démontré que nous étions capables de nous adapter et également de nous renouveler. Certains titres sont plus rock. Finalement cette expérience a été particulièrement enrichissante.

Charlotte, tu as reçu une formation dite classique. Qu’est-ce qui t’as poussé à t’orienter vers la  musique électronique ?

Charlotte : Le déclic c’est produit après avoir rencontré David. Auparavant, je composais et interprétais des chansons à la guitare, en m’entourant de musiciens de jazz. David baigne dans la musique électronique depuis très longtemps. Personnellement, j’en écoutais un peu, mais j’ignorais son fonctionnement.

Comment vous êtes-vous rencontrés ?

David : C’est un ami commun qui nous a présentés.
Charlotte : Et il a eu le bon feeling en permettant cette rencontre.

Quel est votre le concert le plus récent qui vous a le plus marqués ?

David : Un concert que nous avons accordé au Mexique. Nous avions pourtant éprouvé de gros problèmes techniques. Et pourtant, l’ambiance était incroyable. On n’est pas prêt de l’oublier !
Charlotte : On a été confrontés à des tas d’imprévus. Le son, le matos, la table de mixage, rien ne fonctionnait normalement. Et on dû se battre pour corriger le tir. Nous étions d’illustres inconnus pour les spectateurs, et pourtant leur réaction a été autant spontanée qu’enthousiaste. C'était vraiment génial ! Et j’ignore si la foule réagit toujours ainsi au Mexique. En tout cas, elle était à fond…

Vous accordez une grande importance à vos prestations scéniques ?

David : La scène est très importante pour tous les musiciens. Quand tu t’enfermes dans un studio, au bout d’un certain temps, tu commences à te faire chier. En tournée, tu as l’opportunité de rencontrer du monde, et notamment tes fans. De leur parler, de les écouter, d’avoir un contact direct avec eux…
Charlotte : Aujourd'hui, pour être reconnu, on doit tourner. C’est la meilleure manière de toucher le public. Il se souvient alors de nous. Il y a tellement d’artistes et de groupes aujourd’hui…

Charlotte, tu portes constamment des lunettes fumées. C’est pour le look ?

Charlotte : Oui (rires), elles appartiennent à mon look. Et puis sur les planches, j'aime fermer longuement les yeux. En fait, le public finirait par trouver cette attitude bizarre. Mais elle me permet, en même temps, d’ajouter un élément rock à l'ambiance électro, tout en dissimulant mon regard. En vérité, je suis plutôt timide…

Quels sont vos albums de chevet ?

Charlotte : « Is This Desire » de PJ Harvey. Ce disque constitue un tournant dans l’évolution de mes goûts musicaux…
Denis : « Violator » de Depeche Mode et « X » de Klaus Schulze.

Est-ce que vous remixez des titres d'autres artistes ?

David : Oui. Mais, c’est plutôt rare. L’exercice de style est totalement différent de la composition.
Charlotte : Là, on vient quand même de réaliser le remix d’un morceau des Girls In Hawaii. Il devrait bientôt sortir…

 

Soldout

More

Écrit par

Retour gagnant pour Soldout, assurément.

Evitant l’écueil d’un enlisement prévu par certains, le duo se réinvente sur cet album en manifestant une verve synthétique mâtinée d’une sensualité à fleur de peau pour donner à ce « More », au nom plus que pertinent, une saveur bien particulière.

Entre hier et demain, sans même prendre la peine de se demander lequel choisir, Soldout choisit l’instant (« Right Now », en ouverture) et explose d’inventivité à chaque plage, nous offrant le plaisir de les (re)découvrir.

Qu’on ne s’y trompe ! Derrière chaque mélodie, au détour de chaque boucle, se dessine un travail ample et méticuleux contrebalancé par une spontanéité juvénile.

Et c’est sans doute là que réside le subtil équilibre qui régit le travail de notre duo.

Affichant une belle maturité et se drapant dans ses différentes ambiances aux nuances de gris, ce disque se déguste d’abord, puis se dévore ensuite avec bonheur.

Les yeux fermés, comme dans cet extatique moment d’orgasme que semble illustrer la pochette, se répétant à l’envi.

Arrivés à l’âge adultes, celui musical, Charlotte et David savent à présent doser parfaitement les différents ingrédients qui faisaient voici peu autant les défauts que les atouts majeurs de leur projet.

Intègres, ils s’investissent totalement dans leur travail et personne ne pourra leur reprocher de vouloir plaire à tout prix, à quiconque, même si au détour de cet elpee et des quelques dates de cette année, le succès devrait méritoirement leur ouvrir les bras, sur leur chemin.

C’est tout le mal qu’on leur souhaite!

 

Soldout

Bleeps & beats

Écrit par

Depuis deux ou trois ans, l’Ancienne Belgique organise ponctuellement ses ‘now_series’. Chaque édition de ces sympathiques soirées à petit prix accueille de quatre à cinq formations opérant dans le même genre musical. Ce jeudi 19 février, la salle bruxelloise accueillait Anderson, Casiokids et, en tête d’affiche, Soldout. Trois formations résolument electro-pop introduites par le Dj set de MVSC.

MVSC (Jean Montevideo vs. Cosy Mozzy) donnait donc le ton de la soirée, lors d’un set qu’une arrivée tardive ne me permet pas de retranscrire dans ces lignes. Juste le temps de distinguer les dernières notes d’une formation (Montevideo ?) qui clôturait le show des DJs à 20h30, heure à laquelle les Amstellodamois d’Anderson débutaient leur show à l’ABClub. Le duo, révélé par le sympatoche « weareradioanderson » publié en 2005, venait présenter son nouvel ouvrage, « It Runs In The Family ». Dissimulés derrière leurs synthés, Bas et Jeroen balancent leurs ritournelles attendrissantes en toute simplicité, les très bons singles « Imagine You In Front Of Me » et « Trevor * On The Dancefloor », en tête. Une demi-heure et quelques bières plus tard, une ABBox pleine à craquer accueillait déjà la tête d’affiche de la soirée.

Emballés par « Cuts », la nouvelle fournée de Soldout, on était impatients d’assister à sa retranscription ‘live’. Charlotte et David, tout de noir vêtus, apparaissent sur une scène plongée dans une quasi-obscurité, à l’image de « Cuts ». Les premières basses de « The Call » s’échappent des baffles et la réponse du public est immédiate. De part en part, l’ABBox est secouée de vibrations tandis que le duo enchaîne sur plusieurs morceaux de ce second essai, pratiquement dans l’ordre présentés sur le disque. Peu loquace, la formation bruxelloise remercie tout de même son public avant de reprendre sans cérémonie l’un de ses premiers tubes, « I Can’t Wait ». Pourtant convaincants pendant toute la première partie de son spectacle, Soldout s’est montré relativement décevant par la suite. Sans aura ni énergie, le duo semble être entré sur le mode pilote automatique. Le rendu des compositions suivantes tombe relativement à plat bien, même si le hit final, « I Don’t Want To Have Sex With You » parvient à relancer la machine. Un peu tard…

Chargés de clôturer la soirée sur la scène de l’ABClub, les cinq gaillards de Casiokids se sont une nouvelle fois montrés à la hauteur. Après une première apparition sur les planches en première partie de of Montreal, les Norvégiens ont assuré un set sautillant et sans fausse note. Le leader de la bande n’a d’ailleurs pas hésité à se joindre au public l’espace d’un morceau au titre imprononçable. Leur electro-pop irrésistible va très certainement parler d’elle dans les prochains mois, la formation publiant son nouvel essai sur le très bon label Moshi Moshi, ce 2 mars.

Pour mater les photos de cette soirée fortes en bleeps & beats, rendez-vous à la rubrique ‘Live Photos’.

Organisation : Ancienne Belgique

Soldout

Cuts

Écrit par

Le 6 juin 2004, Charlotte Maison et David Baboulis publiaient un « Stop Talking » qui imposera instantanément Soldout comme la formation d’électro à la belge incontournable. Le message était simple : ‘Ta gueule et danse’. Un ordre que l’on se faisait un plaisir de suivre au son des imparables « I Don’t Want To Have Sex With You » ou « Man On The Radio ». Le duo aura ensuite délaissé le micro et les platines pendant un peu plus de quatre ans, laissant derrière lui un vide relatif. En 2008, Soldout se réinvite enfin aux réunions électroniques nocturnes.

Toujours résolument tourné vers le dancefloor, « Cuts » marque le retour d’une formation manifestement plus sûre d’elle et ancrée dans le moment présent. Ce second ouvrage est sans conteste le disque « adulte » de Soldout. A la fois riche, professionnel et réfléchi ainsi qu’un chouïa plus sombre que « Stop Talking », « Cuts » contient autant de pépites que son prédécesseur. « One Word And The Next », « Come On (Part 1) », « Mysteries », « The Call » ou le second single « Build Ip Up / Knock It Down » sont autant de tubes aux inéluctables poussées d’adrénaline propices à des nuits blanches interminables. Pas nécessairement évident à apprivoiser lors des premières écoutes, « Cuts » s’avère être, à long terme, une jolie réussite.

 

Soldout

Stop Talking

Il va sans dire que Soldout a tout pour plaire chez les fashion victim : hymnes rétro (elektroklash ?), design léché (la pochette), paroles sexy, refrains m’as-tu-vu, références excitantes (Miss Kittin, Garbage, Le Tigre, Peaches, Felix Da Housecat, etc.). En plus Soldout est un produit du terroir : Charlotte Maison et David Baboulis sont wallons, et leur label est hutois. Et leur premier single, l’imparable « I Don’t Want To Have Sex With You », s’avère déjà un tube… de ce côté-ci de la frontière linguistique. Stop ! Reprenons : Soldout a tout pour plaire à tout le monde : ses chansons valent bien celles de Vive La Fête, c’est plein de beats pouet pouet et de guitares Red Bull, c’est parfait pour danser tout l’été et draguer les minettes, c’est facile à chanter. Soldout n’a rien du duo carriériste : de toute façon sa musique (électro-pop) reflète l’instant présent, cette époque chic et choc. Il faut en profiter maintenant, sinon il sera trop tard. Soldout on aime, sans aucun opportunisme. « Stop Talking » shit, and dance to the beat !