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Strawberry Blondes

Nothin’Left To Lose (Ep)

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4 titres, il n’en faut pas plus aux Anglais de Strawberry Blondes pour nous replonger dans les suburbs de Londres, au début des années 80. Dupliquant le punk rock’n’roll du Clash des débuts, voire de Rancid, en y ajoutant une petite touche de Social Distortion, les plages de cet Ep constituent un concentré d’hymnes qu’on ne peut s’empêcher de scander, la Cara Pils à la main.

C’est certes très daté, pas original pour un sou, voire même un peu lassant vers le milieu du 3ème morceau, mais ce plongeon dans le passé donne la banane. WOOO-HOO-HOOO-HOOOO !  HEY ! HEY ! HEY !

 

Strawberry Blondes

Fight Back

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S’il existait une rubrique ‘Disque du Mois’ dans votre webzine, « Fight Back » y figurerait certainement.

Strawberry Blondes est un groupe punk comme je les aime. Tout d’abord, parce que la formation est de nationalité anglaise. Un genre musical où l’accent cockney a quelque chose d’authentique. Ensuite, car il rend hommage au côté le plus roots du punk, tout en affichant un son résolument moderne n’ayant rien à envier aux productions actuelles. Enfin, vu que les Blondes Vénitiennes (NRR : c’est la traduction exacte de ‘Strawberry Blondes’) ont conservé ce côté révolutionnaire et vindicatif ; un aspect perdu par les groupes américains de la même génération lorsqu’ils ont vendu leur âme à MTV. On parle ici de problèmes sociaux, de racisme, de respect, de révolution et du malaise de vivre en Grande Bretagne plutôt que d’adolescence, de filles, de skateboard ou d’excréments. Comme les plus grands l’on fait avant eux, les Strawberry Blondes décrivent les malaises inhérents à leur époque et expriment leur colère et frustration en essayant de délivrer un message positif. Les titres « Revolution Radio », « Fight Back » ou encore « Out of Luck » sont de véritables hymnes au rejet de la médiocrité. Comme les Clash, dont ils s’inspirent parfois, le combo britannique n’hésite pas à s’aventurer sur d’autres terrains musicaux en invitant la légende du ska New-Yorkaise King Django à l’accompagner sur « Manners And Respect » ou en reprenant à sa manière « A message to you Rudy » des Specials.

L’artwork du Cd semble simpliste à premier abord ; pourtant, il décrit parfaitement la philosophie du combo. Une simple liste de mots, barrée par des fils barbelés. En bas de la pochette, la mention ‘Fight Back’ qui en anglais signifie ‘se défendre’. Voici donc, pris au hasard sur la pochette, quelques mots (NDLR : maux ?) dont il faut se défendre : hypocrisie, racisme, discrimination, manipulation religieuse, persécution, censure, intolérance, xénophobie, globalisation, colonialisme, famine, ignorance, fascisme, américanisation etc. Et la liste est loin d’être exhaustive. Un groupe selon mon cœur.