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Surf City

We knew it was not going to be like this

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"We knew it was not going to be like this" constitue le deuxième album des Néo-zélandais de Surf City. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à New-York, Auckland (leur ville d'origine) et Séoul, mais l’opus n'a pas connu le succès qu'il méritait. Car ce mélange d'indie-rock, de noise-pop et de kraut a tout pour plaire à un large public.

Ce n'était pourtant pas gagné d'avance. Un des membres importants avait délaissé le groupe pour cause de paternité après la première réalisation et les autres s'étaient dispersés aux quatre coins du globe. Ils se sont donc retrouvés dans leurs différentes villes d'accueil pour pondre ce très agréable opus.

Si les influences sont multiples, Surf City s'inscrit clairement dans la lignée des meilleurs groupes néo-zélandais (The Clean et The Chills en particulier) et ravira donc tous les amateurs de ce rock des Antipodes. Tout porte aussi à penser que le groupe a abondamment écouté le Velvet, Sonic Youth, Jesus & Mary Chain, Pavement et pas mal de psychédélisme des sixties.

Parfois estampillé shoegaze mélancolique, le groupe distille pourtant une bonne dose d'énergie positive comme sur la plage d'ouverture "It's a common life" et son refrain fédérateur ou sur les mélodies entraînantes de "I had the starring role", "No place to go" ainsi que "I want you"

A côté de ces morceaux très fuzzy-pop, figurent des plages atmosphériques à la rythmique plus kraut comme l'excellent "Oceanic graphs of the wilderness", parcouru de délicieuses reverb. Et le disque se clôture sur l'épique et très velvetien "What gets me by" dont le crescendo de guitares ne peut que séduire tout fan des Feelies.

"We knew it was not going to be like this" était une de mes très bonnes surprises pour 2013 ; un album que j'écoute à chaque fois avec le même plaisir. Il serait dommage qu'il reste la chasse gardée de quelques initiés. Rafraîchissant et addictif. 

   

Surf City

Kudos

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On ne peut pas dire que, jusqu’ici, la Nouvelle Zélande soit un des plus grands importateurs musicaux (NDLR : une situation qui perdure, puisque déjà au cours des 90’s, il fallait presque retourner ciel et terre pour se procurer les joyaux du label Flying Nun). Mais l’île située en plein l’Océan Pacifique ne compte pas en rester aux Crowded House, Flight Of The Conchords et autres Datsuns. Outre des formations ayant déjà commencé à creuser leur nid en Europe, telles que The Brunettes, The Ruby Suns, The Phoenix Foundation et, évidemment, The Naked & Famous, la Nouvelle-Zélande compte également quelques espoirs au potentiel solide. C’est le cas de Surf City, un quatuor de Noise Pop clairement influencé par Pavement, Pixies, My Bloody Valentine et autres Jesus & Mary Chain. Il a d’ailleurs choisi pour patronyme le titre d’un morceau de la bande aux frères Reid.

Surf City s’inscrit dans la mouvance de la pop ‘toutes guitares en avant’, à la Best Coast, Wavves, Surfer Blood, Ducktails, Girls et consorts. « Kudos » n’a, en soi, rien d’extraordinaire mais parvient à focaliser l’attention grâce à ses mélodies simples, souvent vaporeuses (les excellents « Yakuza Park » et « Icy Lakes ») et un son bien vintage, évidemment. Par contre, les vocalises passent au second plan, tant Surf City se préoccupe principalement de ses riffs, quitte à en noyer les micros. Ce qui, ici, n’est pas forcément une faiblesse. Reste à voir (NDR : et entendre) de quelle manière les quatre gaillards vont retranscrire leur son sur scène. A surveiller.