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Sweethead

Sweethead

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Un ‘supergroupe’ de plus ? Sauf que Sweethead ne rassemble pas vraiment des têtes d’affiches, à l’instar de Monsters Of Folk ou Them Crooked Teeth. Il s’agit ici du projet parallèle du tout aussi actif que réservé Troy Van Leeuwen, membre actuel de Queens Of The Stone Age (décidement…) et de deux membres du Mark Lanegan Band. Sweethead dévoile également les talents vocaux d’une Serrina Sims, qui serait inconnue au bataillon si ce n’était pour ses chœurs au sein du « Era Vulgaris » des Reines de l’Age de Pierre. Bref, on reste en famille.

Dès les premières écoutes, le constat est inévitable. Serait-ce là le pied-de-nez bien placé de Troy Van Leeuwen envers Brody Dale et Alain Johannes ? Car l’éponyme de Sweethead évoque indéniablement celui de Spinnerette, publié quelques mois plus tôt. Une comparaison qui peut s’étendre jusqu’à la suggestivité des pochettes respectives. Musicalement, au contraire de Brody Dale, Serrina Sims sait se faire entendre sans user d’édulcorants superflus. La collaboration entre la blonde et le brun jouit d’un punch, d’une cohérence et d’une détermination dont souffrait cruellement l’œuvre de Spinnerette. Elle compte également beaucoup moins de prétentions. « Sweethead », successeur d’un premier Ep publié en juillet 2009, démontre que Van Leeuwen est l’un de ces héros discrets qui n’ont pas besoin de spotlights braqués sur eux pour opérer un travail admirable. Score final : Sweethead : 1 – Spinnerette : 0.