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Taj Mahal

Shoutin’ in key

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Né à New-York en 1942, Taj Mahal est l'un des artistes majeurs de la musique roots de la fin de ce siècle. Eponyme, son 1er album date déjà de 1968. Une œuvre superbe, commise en la compagnie de Ry Cooder et de Jesse Ed Davis. Pour enregistrer ce " Shoutin' in key ", événement qui s'est produit au Mint de Los Angeles, en novembre 1998, Taj s'est entouré d'une solide formation. En l'occurrence Tony Braunagel à la batterie (et à la production), le bassiste maison du club Antone's, Larry Fulcher, l'anglais Mick Weaver à l'orgue Hammond et au piano, Denny Freeman à la guitare, ainsi que Joe Sublett et Darrell Leonard aux cuivres.

Cet opus entame les hostilités par une adaptation du célèbre "Honky Tonk" de Bill Dogett. Et enchaîne par un funk bourré de groove sur le superbe "EZ Rider". Un titre qui figurait sur son 1er opus. Taj a une voix naturellement puissante. Il ne doit jamais la forcer. Il peut ainsi chanter clairement le blues, comme sur "Woulda coulda shoulda". Freeman se réserve un solo tout en délicatesse et sans la moindre note de trop! Quelle heureuse surprise de réentendre le "Leavin' trunk" de Sleepy John Estes qui était aussi sur son tout 1er album ; et notamment ces notes d'harmonica qui préludent la colère dans la voix. Un autre tout bon blues, c'est "Mail box blues". L'ensemble est très soudé. Taj est l'adepte prototype de la world music. Ne soyons donc guère étonnés de le voir aborder le reggae sur "Rain from the sky". En fin d'album, quel bonheur de retrouver sa chanson la plus célèbre, "Corrina", suivie d'un vigoureux et nerveux "Hoochie Coochie Coo" de Hank Ballard.