La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Teddy Morgan

Freight

Ce cinquième album du Texan aux rouflaquettes s'écoute avec plaisir, même si les 13 chansons qui le composent n'apportent aucune nouveauté au genre, depuis longtemps en panne d'inspiration ou plutôt d'un leader qui mettrait un peu de carburant dans cette machine qui ronfle (l'Americana de Bruce Springsteen et de Tom Petty). C'est quand Morgan s'essaie aux ballades hivernales qu'il surprend le plus (" Waiting ", " Middle of the Night "), voire quand il imite avec brio un Johnny Dowd rouillé (" Round Every Bend ") ou un G-Love à la sauce tex mex (" Train "). A noter également deux reprises plutôt convenues (" She Belongs to Me " de Bob Dylan avec Johnny Hickman de Cracker et " No Such Pain As Love " de Willy Deville) et quelques invités de marque venus taper le bœuf (Joey Burns et John Convertino de Calexico, Ken Coomer de Wilco,…), comme quoi le Morgan sait s'entourer de la crème de l'alternative country quand on lui dit qu'il faut savoir plaire aux jeunes. Au final, tous ces ingrédients font de " Freight " un disque agréable mais loin d'être sensationnel… En gros, le genre de galette qu'on écoute deux/trois en faisant la vaisselle, puis qu'on range dans sa collec' pour ne plus jamais l'en sortir.