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Terry Robb

Confessin' my dues

Écrit par

Terry Robb est considéré comme un joyau de la scène blues issue de Portland, une ville sise au Nord-Ouest des Etats-Unis. Tant sur les cordes acoustiques qu’amplifiées, c’est un guitariste exceptionnel. Agé de 52 balais, cet artiste est pourtant originaire du Canada, de Vancouver, très exactement. Sa rencontre avec John Fahey a été déterminante sur la carrière et le style développé par Terry, qualifié de fingerpicking. Il est aussi compositeur et producteur. Sa discographie est particulièrement conséquente. "Confession' my dues" constitue déjà son quinzième album solo. Il y signe la quasi-intégralité du tracklisting.

Hormis sur 5 plages, pour lesquelles il est soutenu par une section rythmique, Terry interprète les morceaux en solitaire. Comme lors des trois premiers titres de l’opus, dont "Butch Holler stomp", joué en fingerpicking et "Still on 101", une piste imprimée sur un tempo bien blues. Doué d’une remarquable technique, l’artiste n’en oublie pas pour autant le feeling. Epaulé par sa section rythmique, il attaque "It might get sweaty", une compo au tempo spasmodique, au cours de laquelle les cordes acoustiques se mêlent au martèlement percussif de Gary Hoobs. Blues classique, "Heart made of steel" nous réserve de superbes envols de cordes aux sonorités particulièrement métalliques. Il adapte "Now Vestapol" en solo, une plage co-écrite en compagnie de ses vieux potes, John Fahey et Robert Wilkins. Il chante autoritairement "Darkest road I'm tod", en s’accompagnant à la Resonator. Une véritable perle ! Un blues personnel qui restitue un passé glorieux… Ses musiciens le rejoignent pour aborder de "Three times the blues", un exercice de style instrumental caractérisé par ses changements de tempo et les interventions de Dave Captein sur sa lourde contrebasse. "High desert everywhere" est un autre sommet du long playing. Glaciale et trempée dans la reverb, la Resonator creuse profondément jusqu’aux racines du Delta... Adam Scramstad, son pote issu de Portland, apporte son concours à la guitare rythmique amplifiée, alors que basse et batterie sont à nouveau au poste pour l’énergique "Keep your judgment". 

Terry Robb

Heart made of steel

Écrit par

Terry Robb est un guitariste réputé dans le Nord Ouest américain. Il compte déjà plusieurs albums à son actif, mais n'est pas un musicien démonstratif. Il ne joue pas sur le son puisqu'il n'utilise ici que des instruments acoustiques. Ce qui ne l'empêche pas de s'entourer d'autres collaborateurs. Et dans ce contexte, c'est plutôt original.

Il ouvre l'album par " Home improvement ", une plage swinguante, découpée par le piano versatile de Miss Janice Scroggins et enrobée de toute une section de cuivres. La plage titulaire est un blues très roots, au cours duquel sa guitare acoustique tremble d'efficacité. Terry saisit sa bottleneck pour entamer un dialogue avec la lune, sur l'amusant "Little white moon". Proche du Memphis boogie, " Down and out " est imprimé sur un bon tempo, nerveux, renforcé par des cuivres. Bénéficiant du concours de la mandoline du compagnon de label, Steve James, la version du "Change my ways" d'Alan Wilson est bien rafraîchissante. Le swing revient avec l'alerte "Got me shakin' now". Sur "Now I know what they mean", nous nous retrouvons dans le jazz traditionnel. Terry n'est accompagné que par trois cuivres : sax, trompette et trombone. Robb n'est pas un chanteur remarquable. L'attention se focalisera donc davantage sur les diverses faces instrumentales qui complètent cet album. Et notamment le fabuleux exercice technique opéré sur "Omaha bounce", avec l'aide du piano jazz et swing de John Boe, ou lors du blues léger "Enron blues". On accordera le prix du bonheur de cet album à un duo instrumental qu'il partage avec Steve James, pour "Cypress inn stomp"...