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The Album Leaf

A Chorus Of Storytellers

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Jimmy LaValle, le cerveau qui se cache derrière The Album Leaf, redonne vie à ses claviers éthérés pour la cinquième fois. En 2004, il délivrait un « In A Safe Place » tout à fait impeccable. Et, probablement en recherche d’innovation, le Californien agrémentait, deux ans plus tard, son « Into The Blue Again » de morceaux chantés. Un pari dangereux lorsque l’on officie dans un genre plutôt allergique aux vocalises. Ce qui avait d’ailleurs débouché sur un LP en demi-teinte. Apparemment content de lui, Lavalle réitère l’expérience sur ce « A Chorus Of Storytellers » dont le résultat s’avère, heureusement, beaucoup plus cohérent et convaincant. Un effet positif peut-être dû au fait que, pour ce disque, The Album Leaf est devenu une véritable formation, plutôt que le projet d’un seul homme.

Jusqu’ici, Lavalle s’était toujours contenté de concocter seul ses petites recettes miracles, comptant sur l’aide occasionnelle de quelques amis, souvent originaire d’Islande. Plus précisément, des membres de Sigur Ròs, Amiina ou Mùm, pour ne citer qu’eux. Aujourd’hui, le compositeur s’entoure d’un véritable ‘live band’ et en profite pour s’échapper un peu de l’ambient, genre dans lequel il s’était enfermé. The Album Leaf se tourne désormais vers le post-rock. Et les salvateurs « Summer Fog », « Stand Still », « Until The Last », « Blank Pages » ou « Tied Knots » lui donnent tout à fait raison. Lavalle est excusé pour « Into The Blue Again », erreur de parcours manifestement salutaire, même si les parties chantées peinent encore à convaincre totalement.

The Album Leaf

De San Diego à Reykjavik…

Écrit par

L’espace du Trix présente la confortable et singulière possibilité d’aménager deux scènes lors d’un même concert. Un réel bonheur pour tout backliner et surtout pour le public qui peut passer sereinement d’une scène à l’autre sans excitation inutile et sans attente excessive. La toujours séduisante programmation de la salle anversoise nous régalait ce mardi soir de deux groupes aux qualités intrinsèques incomparables. Les prodigieux Californiens de The Album Leaf  et les ordinaires Minnésotains de Retribution Gospel Choir.  

Derrière le projet The Album Leaf –pseudonyme inspiré d’une œuvre en mi majeur pour piano de Chopin, « Albumblatt »– se cache un surdoué de la musique électronica : Jimmy LaValle. Un concept musical américain, fondé à San Diego (Californie) en 1999. Tirant parti d’une variété indéfinissable d'instruments et d’équipements électroniques, il érige un mur sonore à la fois post-rock et ambient.

Sur les planches du Trix, un essaim de claviers (Moog, Nord, Hammond, …) habille la scène et donne corps au monde silencieux de Jimmy LaValle (pianiste classique de formation). Une pièce instrumentale dont le background est ingénieusement orné d’une toile drapée de projections minimalistes. L’ombre des Islandais de Sigur Rós et d’Amiina en compagnie desquels le chanteur californien collabore depuis 2001 (NDR : The Album Leaf a assuré les premières parties européennes et américaines du combo de Jón Þór ‘Jónsi’ Birgisson et enregistre régulièrement dans les studios Sundlaugin) ne rôde jamais très loin du post-rock de San Diego. « A Chorus of Storytellers », sorti ce 2 février sous le légendaire label Sub Pop, porte d’ailleurs les stigmates profonds infligés par la scène islandaise. Un univers hautement atmosphérique traverse alors le set de long en large et nous livre un post-rock dangereusement éthéré caressé de musique électronique minimaliste et d’ambient. Une prestation aux mélodies organiques qui engourdissent harmonieusement l’esprit et happent le spectateur vers les profondeurs abyssales de la rêverie.

Un voyage islandais que The Album Leaf est somptueusement parvenu à singulariser.

(Organisation The Trix)

       

The Album Leaf

Into The Blue Again

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Après avoir délivré de splendides plages atmosphériques en compagnie de certains membres de Múm et Sigur Rós sur « In A Safe Place » (2004), Jimmy LaValle reprend les manettes de son projet, en solitaire. De retour dans le grand bleu. Un grand bleu bien trop vaste pour The Album Leaf. Passé les dernières notes de l’abyssal « The Light », le musicien se perd dans des eaux troubles. Certainement flatté par son entourage pour ses vocalises, posées sur le titre « On Your Way » tiré de l’opus précédent, LaValle remet le couvert. A trois reprises. Et c’est là que ça coince. Car lorsque le jeune homme chante, ses compositions tombent à plat (un « Always for You » pop, dénotant fortement avec le reste de la plaque) ou s’apparentent carrément à du Moby (l’insupportable « Wherever I Go »). Certes, la beauté des paysages sonores est toujours aussi omniprésente. Mais il s’agit d’une beauté flétrie par un manque presque flagrant d’originalité (« Wishful Thinking », magnifique mais néanmoins incontestable reproduction instrumentale et aseptisée du « Saeglopur » de Sigur Rós). S’il ne veut pas noyer The Album Leaf dans un océan d’inconsistance, Jimmy LaValle ferait bien de ramer vers le rivage d’où il a pris son départ, quelques années auparavant.

The Album Leaf

Seal Beach ep

Écrit par
Suite à l’excellent accueil critique et public de son 3e cd “In a Safe Place” (2004, Sub Pop), Jimmy LaValle, alias The Album Leaf, ressort ce “Seal Beach ep” originellement publié en 2003 par le label espagnol Acuarela. Pour l’occasion Jimmy a ajouté 5 versions live de titres parus sur son 2e album, “One Day I’ll Be on Time” (2001, Tiger Style Records). Ces morceaux ont été enregistrés lors d’un concert à Atlanta en compagnie de musiciens du combo islandais Sigur Ros (présents aussi sur l’album acclamé ci-dessus). On retrouve évidemment l’univers de Jimmy LaValle, fluctuant entre jazz ambient électro-mélancolique (et ces claviers limite sirupeux du Fender Rhodes) et post-rock un rien neurasthénique (purement instrumental, aucune rythmique si ce n’est sur deux titres). A destination uniquement des fans convaincus ou de tout qui cherche des vignettes sonores pour illustrer ces vidéos simili arty. Pas particulièrement excitant donc!

The Album Leaf

In A Safe Place

Sûr qu’à l’écoute de l’électro-post rock de Jimmy LaValle alias The Album Leaf, on se sent bien, en toute sécurité. On n’avait plus vécu pareille sensation depuis Sigur Ros, lorsqu’on était parvenu à toucher le ciel et ses étoiles… Présents sur ce disque, comme backing band (voire au chant sur « Over The Pond ») ! Le monde est petit, et l’on en a vite fait le tour : de Mum aux méconnus White Birch, de plus en plus d’artistes déclinent le spleen à toutes les sauces, la plupart en pleine tempête arctique ou les pieds en chasse-neige sur la glace islandaise. The Album Leaf, c’est donc de jolies cordes larmoyantes, des bleeps tout doux, du Fender Rhodes de berceuse et du glockenspiel de contes enfantins. Face à cette débauche de moyens lacrymaux, difficile de rester insensible : c’est beau et ça rassure, comme quand on est amoureux. Il n’y a rien sur ce disque qu’on ne connaisse déjà : tout simplement, c’est un album qui vaut bien ceux auxquels on le compare (voir plus haut). Un enchantement pour les oreilles, qu’on verrait bien joué en boucle dans les maternités… Là où la vie prend son envol, ‘en toute sécurité’.