Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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The Bees

Free The Bees

« Sunshine Hit Me », paru il y a deux ans, ne laissait pas augurer le virage à 180° qu’allaient négocier Paul Butler et Aaron Fletcher pour ce deuxième disque. Parce qu’on parle bien ici de transfiguration : d’honnêtes pourfendeurs d’une pop bricolo pas géniale, les deux Anglais de l’île de Wight se sont changés en incroyables recycleurs sixties… Tel qu’on croirait presque que « Free The Bees » date de l’époque de « Sergent Pepper » (les harmonies vocales) et du « Fifth Dimension » des Byrds ! Epaulés par quatre joyeux drilles qui font qu’aujourd’hui The Bees est un vrai groupe, Butler et Fletcher se sont ainsi laissés aller à leurs rêves les plus fous : nous faire croire qu’en 2004 rien n’a changé depuis perpète, et que Pink Floyd, les Small Faces et les Impressions existent toujours. Il n’y a rien à jeter sur ce disque, pour autant qu’on aime regarder dans le rétroviseur de nos vieilles passions musicales… The Bees, c’est ça : un super groupe de 1965 qui sort son deuxième disque en 2004. Rétro, vous avez dit rétro ? Oui, mais de quelle belle manière ! « Free The Bees » est un grand disque, même s’il s’écoute à l’imparfait.

The Bees

Sunshine hit me

Écrit par

Premier album pour ce duo issu de Wight, une petite île perdue au large du sud-ouest de l'Angleterre, qui s'est surtout illustrée, fin des sixties, par ses festivals rock gigantesques. Nonobstant une amitié qui dure depuis une bonne dizaine d'années, Paul Butler et Aaron Fletcher ont décidé, voici peu, d'unir leurs talents et d'enregistrer ce " Sunshine hit me ". Avant d'entamer cette collaboration, les deux musiciens avaient roulé leur bosse au sein de toute une série de formations, en expérimentant un tas de styles : funk, pop, jazz, techno, motown, swamp, etc. ; des aventures ponctuées par l'enregistrement de quelques albums. Treize au crédit de Paul, une demi-douzaine à celui d'Aaron. Mais venons-en à ce " Sunshine hit me ". Un disque qui fait un peu la synthèse de toutes leurs expériences passées. Les mélodies sont ensoleillées, paisibles, élégantes, jazzyfiantes (Robert Wyatt ?), les arrangements minutieux, sophistiqués, luxuriants (Beta Band ?), les harmonies vocales soignées, 'brianwilsonesques', les claviers aquatiques (High Llamas ?). Même les boucles groovy et les rythmes tribaux sont cotonneux. Deux fragments (" No trophy " et " This town ") trempent dans le reggae, alors que " Binnal bay " s'agite pudiquement au rythme d'un carnaval carioca. La formule idéale pour décrocher un hit. D'autant plus que la chanson est terriblement contagieuse. Même Kid Créole et les Coconuts n'y avaient jamais pensé. Un disque cool, relax, à écouter de préférence dans son salon, le casque sur les oreilles, juste avant d'aller dormir…