L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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The Clash

Ranking Roger (Ep)

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Ranking Roger, un des chanteurs du groupe britannique de ska The Beat est décédé en 2019. D’origine antillaise, il avait milité comme batteur chez les Dum Dum Dum Boys, avant de rejoindre le band de Birmingham, à la fin des 70’s. Et il avait également intégré le Big Audio Dynamite pour participer aux sessions de « Higher Power », en 1994, avant de rallier définitivement le line up lors de la réalisation du dernier opus de BAD, « Entering a New Ride » (1997).

Ranking Roger avait enregistré ses propres versions de « Red angel dragnet » et « Rock the casbash » du Clash (NDR : deux titres qui figuraient sur l’album « Combat rock »), mais elles étaient demeurées au stade de démo, avant de paraître sur un bootleg, sous la forme d’un single, en 2013.

Sony a donc décidé d’exhumer ces deux morceaux. En version numérique et sur un vinyle 7 pouces (NDR : sa sortie est prévue pour la fin du mois de mai).

« Red angel Dragnet » relate la violence qui sévissait dans les rues de New York, à l’époque, les lyrics se référant aux films ‘Taxi Driver’ et ‘Jack The Ripper’. Plus lente, l’adaptation ne convainc pas. A contrario, particulièrement dansante celle de « Rock The Casbah » nous entraîne sous le soleil des Antilles…

 

The Clash

Hits Back

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Il doit sans doute s’agir de la septième compile consacrée au Clash. Particularité, le choix des titres. Dicté suivant leur concert légendaire accordé au Fairdeal de Brixton en 1982. Le tout enrichi de 8 classiques du groupe qui ne figuraient pas sur la setlist. Soit 33 plages réunies sur deux compact-discs. Dommage que ce ne soit pas ce concert qui ait été immortalisé ‘live’… M’enfin, si vous ignorez tout de cette formation punk mythique, rien de tel pour mettre le pied à l’étrier…

 

The Clash

Live at Shea Stadium

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Les 12 et 13 octobre 1982, les Clash se produisent en première partie du Who, dont c’est la tournée d’adieu, dans le state de base-ball du Queens. C’est également à cet endroit que les Beatles avaient tiré leur révérence scénique en 1966. Le second jour, il doit y avoir 70 000 personnes. Qui sont venus voir le Who. Héroïnomane, Topper Headon a cédé ses baguettes à Terry Chimes. Et à l’issue de cette tournée, Mick Jones va mettre la clef sous le paillasson. Pourtant, le groupe londonien va assumer et obliger même la bande à Pete Townshend à sortir le grand jeu. De cet épisode, SonyBmg a décidé de sortir ce « Live at Shea Stadium ». 16 titres parmi lesquels figurent la plupart de leurs grands standards : « London calling », « Police on my back », « Magnificent seven », « Rock the Casbash », « Should I stay or should I go » ou encore « I fought the law ». Le son est sale, les slogans sulfureux mais hymniques ; bref, c’est encore du Clash, juste avant leur grand ‘clash’.

Lien Youtube :  http://www.youtube.com/user/TheClashtv

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D291262412%26id%3D291262406%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

 

 

 

The Clash

From here to eternity

Historiquement The Clash constitue un des groupes majeurs des années 80. Fondé par Joe Strummer, Paul Simonon et Mick Jones, le groupe a toujours véhiculé une idéologie politique de gauche, idéologie qu’il a répercutée à travers ses chansons, et surtout en concert. Car, nonobstant tout son potentiel, la formation n’est jamais parvenue à réaliser l’album parfait. L’émeute blanche, c’est sur les planches que le combo insulaire la déclenchait. C’est probablement la raison pour laquelle « From here to eternity » réunit exclusivement des enregistrements en public. Accordés entre 78 et 82 au Victoria Park, au Music Machine et au Lewisham Odeon de Londres, ainsi qu’au Shea stadium et au Bonds de New York. Dix-sept fragments sélectionnés par Paul Simonon et Joe Strummer en personne. Il leur a d’ailleurs fallu deux années pour opérer un choix parmi toutes les archives. Et si on retrouve bien des standards tels que « I fought the law », « London calling », « The magnificent seven », « Know your rights » ou « Should I go or should I stay », on ne recèle aucune trace de fragment concocté entre 76 et 78, époque de la sortie de l’elpee « White riot ». En fait, Paul et Joe ont estimé qu’ils n’en disposaient d’aucune, dont la qualité était suffisante, pour mériter de figurer sur cette anthologie. N’empêche, avec un tel document, on comprend maintenant beaucoup mieux pourquoi, les aficionados ont toujours proclamé que le Clash était le meilleur groupe de rock’n’roll de tous les temps…