Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

La vérité selon RORI

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The Dubrovniks

Medicine Wheel

En 1991, ce quartet australien nous avait infligé un album de heavy metal insupportable, linéaire, pénible à la limite. Aussi nous manifestions un préjugé défavorable avant d'écouter ce "Medicine Wheel", prêts à laminer un remake de "Chrome" avec causticité et ironie acerbe (NDR : là nous ne l'avons pas fait exprès !). Enfin, il a fallu s'exécuter. Avec résignation ? Et bien non ! Car la surprise a été totale. Nous nous demandions même s'il s'agissait du même groupe ou si éventuellement la rondelle correspondait bien au boîtier. Pourtant, nous sommes bien en présence du même band, composé des mêmes musiciens. Mais, curieusement exorcisé de son hard rock primaire. Il faut croire que ces kangourous ont beaucoup écouté les Triffids, House Of Love et surtout Jesus & Mary Chain au cours des deux dernières années. Et puis la pop des sixties. Car l'élixir mélodique des douze titres de cet opus exhale de semblables parfums. La voix laconique de Pete Simson épousant même les inflexions laconiques de Jim Reid. "Medicine Wheel" recèle ainsi quelques petites perles parmi lesquelles "Never get that far" et "Can't come back" méritent un prix d'excellence. Virage à cent-quatre-vingt degrés donc pour les Dubrovniks. Mais dans le bon sens !