Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

The Fresh & Onlys

Wolf Life Down

Écrit par

Quelques mois après avoir publié son dernier opus solo (NDR : l’un des plus beaux secrets cachés de 2017, soit dit en passant…), Tim Cohen nous propose une nouvelle livraison en compagnie de son groupe, The Fresh & Onlys. Même si la musique continue de naviguer quelque part entre psyché/rock, garage/pop et new wave, elle est davantage électrique.  

« Wolf Life Down » constitue le 7ème elpee de la formation issue de San Francisco. Découpé en 9 pistes, il s’inscrit dans la lignée de sa discographie précédente. Mais si ce nouveau chapitre n’est pas de nature à révolutionner l’univers sonore des Californiens, entre distorsions fuzzy (« Wolf Life Down »), moments plus paisibles (« Walking Blues ») et morgue country, (« Black Widow »), il démontre encore que ces vieux routiers de la Bay Area excellent dans l’art de torcher de solides compos… 

 

The Fresh & Onlys

Long slow dance

Écrit par

The Fresh & Onlys est de retour, deux ans après voir publié « Play it Strange ». A l’époque, le groupe San Franciscain nous avait réservé un album fort intéressant, influencé par le psychédélisme des 60’s, certains morceaux lorgnant même vers le garage-punk.

Tim Cohen (NDR : également impliqué dans un projet solo baptisé Magic Trick) et sa troupe semblent quelque peu s’être égarés en route. Et pour cause, dès le premier titre, « 20 Days & 20 Nights », une compo inondée de claviers, on replonge dans le pop/rock mélancolique, insulaire, des 80’s. Pensez à The Cure. Et « Presence of Mind » nous renvoie carrément aux Smiths. Une forme de revivalisme, voire de pastiche, qui ne manque pourtant pas d’allure. Malheureusement, la suite dérape dans l’insipidité et une compo kitsch comme « Fire Alarm » flirte même avec le mauvais goût. En fin de parcours, « Euphoria » et « Foolish Person » en reviennent au garage/punk de leurs débuts. Probablement des pistes issues des sessions de « Play it strange ». Elles sont nettement plus convaincantes, c’est une certitude ! 

En concoctant « Long slow dance », The Fresh & Onlys a sans doute tenté de s’ouvrir de nouveaux horizons. Il a au moins le mérite d’avoir essayé, même si on ne pas dire que le résultat soit une réussite