Selon Suecide High, le chaos a son charme

Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur, guitariste et chanteur belge passé par Hulk, La Muerte et Triggerfinger. Pendant plus de deux décennies, il a écrit, enregistré et tourné au sein de formations qui ont laissé…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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The Geraldine Fibbers

Butch

Un bien bel album que nous propose Geraldine Fibbers, quintet issu de Los Angeles. Durant près d'une heure, la formation distille une musique dominée par le folk et la country, mais régulièrement éclaboussée de touches plus rock, plus pop, voire plus punk. Le résultat nous a fait bonne impression. On pense bien évidemment à Tom Waits, Violent Femmes, Johnny Cash, mais aussi à Deus voire à PJ Harvey. Surtout lorsque le violon et le banjo sont abandonnés au profit d'une texture plus électrique. Comme sur le superbe " Butch ". Dommage que l'album se perd parfois dans un minimalisme excessif...

 

The Geraldine Fibbers

Get Thee Gone

C'est vrai que ce quintet yankee aurait pu choisir un nom moins équivoque. Un patronyme qui ne retrace pas les aventures de cette meurtrière. Paraît quand même que le groupe ne l'aurait pas fait exprès (NDR: mon œil!). Blague à part, les Geraldine Fibbers exécutent (!) un country folk légèrement électrifié. A la croisée des chemins de Tom Waits, Violent Femmes et Johnny Cash. Le chef de bande ? Carla Bozulich. Et ses méfaits vocaux venimeux, désespérés, s'apparentent très fort à ceux perpétrés par Kristin Hersh au sein de Throwing Muses. En outre, son violon (!) pille la mélodie à la manière de dEUS. Six forfaits ont été commis sur ce "Get Thee Gone". Le mobile ? L'amour, la mort, l'inceste et le meurtre (évidemment!). Et le dernier est de taille, puisqu'il dépasse les dix-huit minutes. Une cover fatale de Bobby Gentry, "Fancy". Le groupe est même déterminé à ne pas s'asseoir (!) sur sa réputation. En injectant (!) davantage de violence et de tension dans la solution sonore de son prochain opus. D'électricité contemporaine. Une nouvelle assise qui devrait permettre au quintet d'échapper à la récidive...