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The Hunches

Exit Dreams

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Commencée en 2002, l’aventure de ce quatuor de Portland s’arrête après la sortie d’un troisième elpee au titre révélateur : « Exit Dreams ». Adeptes d’un garage rock ultra bruyant et abrasif, les Hunches ont (avaient) pourtant quelques arguments de poids à proposer. Des titres complètement fous traversés de cassures rythmiques ‘beefheartiennes’ et de solos loufoques. Des chœurs mi-ange, mi-démon, un chanteur digne du jeune Black Francis et quelques excellentes mélodies, à découvrir au bout de quelques écoutes. Des titres comme le très beau « Not Invited » ou le démoniaque « Ate My Teeth » évoquent tout ce qui s’est fait de mieux en rock américain indépendant au cours de ces dernières années : des Stooges à Captain Beefheart en passant par les délires bruitistes de Pussy Galore et Sonic Youth. Sans oublier la fulgurance mélodique des Pixies. J’exagère ? A peine. Ecoutez cet « Exit Dreams », il a tout du futur album culte. En espérant que les membres de cette furieuse équipe continuent à faire de la musique…

 

The Hunches

Hobo Sunrise

Une batterie scabreuse prend d’assaut nos tympans, avant qu’explose un riff retors qui nous terrasse pour de bon, et qu’un cri guttural nous achève d’un coup sec : dans un dernier soubresaut apparaît l’ange de la mort, qui nous oblige, dernier supplice, à écouter The Hunches. Antichambre de l’enfer : le son est vicieux, la voix écorchée, la rythmique satanique. Du ‘black garage’ ? A côté, les fous furieux d’Eighties Matchbox B-Line Disaster passeraient presque pour des putains d’enfants de chœur. Bobby Beausoleil et ses trips mansoniens, c’est pareil : du pipi de chat. Kenneth Anger, pour son « Lucifer Rising », aurait dû faire appel à ces types de Detroit, The Hunches (pas des tapettes). Après un premier disque sorti en 2002 (« Yes. No. Shut It. »), ils reviennent au charbon ; et il tâche méchamment ! Attention les oreilles : ce disque vous écrase le cortex comme une enclume jetée du haut d’une montagne. Parfois le climat se calme (« Nosedive », du Jesus & Mary Chain en un peu plus couillu, « Two Ghosts », genre The Ponys, leurs potes de label), mais jamais très longtemps… Mieux vaut donc rester sur ses gardes, parce qu’avec ces types personne n’est à l’abri (d’un violent coma, d’une crise d’acouphène, d’un massacre à la Ted Bundy). Pas glop !