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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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The Junction (Italy)

Hardcore summer hits

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En 2012, ce trio italien publiait « Let me Out », un elpee fortement marqué par la britpop. Un premier essai qui se servait des codes spécifiques à ce type de musique, sans parvenir à développer une identité propre. Néanmoins, cet opus était susceptible d’être écouté d’une seule traite, à cause de ses compos aux mélodies bien torchées, alimentées par une énergie bien palpable.

Trois ans plus tard, The Junction semble avoir abandonné les codes de la britpop pour embrasser ceux du punk/pop. Et utilisant la même méthodologie. Tout au long de « Hardcore summer hits », les Transalpins exploitent tous les clichés du genre afin de réaliser son objectif. De bons vieux riffs qui accrochent, des chœurs en pagaille, des mélodies entêtantes et une batterie qui déroule. The Junction a parfaitement compris la formule, la totalement assimilée et l’a plutôt bien reproduite. Bref, le résultat est sympa mais manifestement stéréotypé. Prochain challenge : le grunge !

 

The Junction (Italy)

Let me out !

Écrit par

The Junction ne nous vient pas de l’Albion, mais de Padoue, en Italie. Faut donc croire que Francesco, Marco et Alberto ont écouté la britpop en boucle pour concocter une telle musique. A première écoute, on pense à Bloc Party. A cause de ces mélodies limpides, entêtantes, découpées dans les cordes de guitare spasmodiques et stimulées par une ligne de basse caoutchouteuse. Et puis de la manière de reprendre les refrains en chœur.

« Run and Look Away » ouvre l’elpee. La compo la plus pop du long playing. Hormis la ballade « Sleeping dancer », le reste des compos est davantage sculptée dans le punk. L’énergie y est d’ailleurs très palpable. Mais chez The Junction, il n’y a pas de chanteur de la trempe de Kele Okereke. Le vocaliste manque de rigueur dans ses inflexions. Il arrive même que son timbre déraille. En fait, sa voix me fait surtout penser à celle d’Eddie Argos d’Art Brut ; même si le Transalpin ose chanter. Et « Wake Up » en est une parfaite illustration.  

A défaut d’être exceptionnel, « Let Me Out ! » est agréable à l’écoute. Et puis, il ne dure qu’une trentaine de minutes. Enfin, The Junction est plus que probablement le plus anglais des groupes italiens. Ce qui constitue, ma foi, une forme d’originalité…