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The Late Call

Pale Morning Light

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Derrière le patronyme de The Late Call, se cache le Suédois Johannes Mayer, un musicien établi à Stockholm. « Pale Morning Light » constitue son troisième. Depuis qu’il a publié son dernier opus, on l’a notamment aperçu en première partie de James Yorkston.

Le morceau qui ouvre l’elpee, « Wandering Through an Empty Field », est superbe. Le Scandinave place d’emblée la barre très haute. Le piano et les envolées vocales de Mayer montent en un long crescendo. « No Easy Way Out » adopte un même format. Bref, deux magnifiques élans lyriques pour débuter. L’instrumentation est délicate. Le Suédois met ce qu’il faut, là où il faut. On ne peut d’ailleurs s’empêcher de penser à d’autres compositeurs nordiques tels que Thomas Dybdahl ou Peter Von Poehl. Que demande le peuple ? Malheureusement, quand on commence aussi fort, par la suite, il est souvent difficile de tenir la distance. Et The Late Call ne fait pas exception. Le reste de l’elpee se révèle plus anecdotique. Sympathique néanmoins, mais sans plus. On épinglera néanmoins, le titre maître, caractérisé par ses chœurs et le recours à l’accordéon.

 

The Late Call

You Already Have A Home

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Les formations suédoises n’ont pas fini de nous étonner. Leur pays qui nous inspire le froid, nous propose des artistes qui réchauffent le cœur. Nous sommes donc en Suède. Le soleil vient de se lever sur la montagne et une légère brise caresse votre visage. C’est le cliché type qu’on entretient en évoquant les pays scandinaves. Et après voir écouté la musique de The Late Call, c’est cette image qui s’inscrit dans l’esprit.

S’il n’y avait qu’un nom à retenir ce serait celui de Johannes Mayer. Il écrit, compose et interprète ses propres chansons. Parfois soutenu par l’un ou l’autre collaborateur. En 2008, il signe chez Tapete Records. Ce qui lui permet de publier un premier album l’année suivante, « Leaving Notes ». Pour « You Already Have A Home », Johannes Mayer s’est entouré d’une véritable équipe de musiciens qui apporte une touche supplémentaire à ses compositions.

Dès la première chanson, « The Start Of Something New », le ton est donné. Ce mélange de chaud et de froid, de joie et de tristesse envahit le mélomane. L’album traduit une apaisante mélancolie et dépeint des textes sensibles et délicats. Même si la Scandinavie regorge d’artistes folk de ce type, on ne peut parler de déjà entendu pour The Late Call. Car le caractère intimiste et profond des morceaux est particulièrement troublant. Le tout est contradictoire. C’est beau, c’est triste mais on a plus envie de sourire que de pleurer à l’écoute de « You Already Have A Home ».