La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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The Love

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Il existe bien un groupe mythique américain répondant au patronyme Love, une formation psychédélique formée par Arthur Lee, décédé en 2006. Le combo est toujours en activité, mais du line up initial, il ne reste plus que le guitariste Johnny Echols.

Bref, un band issu du Nord de la Belgique a choisi pour nom The Love. Donc précédé d’un article défini. Il s’agit de l'enfant de l'amour de Bob Belmans qui, après une vie dans l'ombre, prend sa place dans le spotlight. Comme un rugueux Roy Orbison, il vous tente avec sa voix sensuelle et vous emmène dans les caves sombres des garage rock et des 60's soul dérangés.

Il s'est entouré de forces expérimentées de groupes comme The Sore Losers, The Shalalees et The Prospects. Les musicos sont allés à la montagne pour revenir avec 10 morceaux d'amour et de vie. Tous enregistrés en un week-end tumultueux.

The Love nous en propose son premier single, « Donna », un morceau très garage sixties. Et il est disponible sous forme de clip

 

 

The Loved Drones

The Tangible Effect Of Love

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The Loved Drones est un groupe belge issu de la famille Freaksville, label fondé par Miam Monster Miam. Un concept que Benjamin Schoos, son fondateur, a imaginé afin de faire de la musique autrement avec d’autres gens…

Rappelez vous de ces ‘Fantômes’ qui ont accompagné Lio, Marie-France et Jacques Duval. Et bien, sous l’impulsion de Benjamin, ce band belgo-belge a assuré une nouvelle vie à des artistes pourtant considérés comme morts ou presque…

Finalement ces spectres ont muté et se sont transformés en drones ; amoureux qui plus est !

Autour du producteur multi-instrumentiste, gravitent Marc Wathieu (Marc Morgan) et Jampur Fraize aux guitares, Jérôme Danthinne aux drums, Pascal Scalpschyns à la basse, ‘Man From Uranus’ et Brian Carney aux claviers ainsi que Philippe Laurent à la trompette. Il s’agit du line up de base ; car si on tient compte de tous les intervenants et invités, on peut presque doubler le nombre de musicos impliqués dans l’aventure. On est donc davantage en présence d’une concentration de musiciens adhérant à un même projet que d’un groupe proprement dit.  Soit, l’idée peut paraître séduisante, reste à écouter l’album.

Dans un vaisseau aux couleurs rock et électro, Schoofs et sa bande d’amoureux nous emmènent dans un voyage rétro-futuriste (ça existe ?) En effet, tout au long de ce parcours quasi instrumental –la voix d’Emmanuelle Parrenin opérant quelques apparitions furtives– le style supposé avant-gardiste se révèle au final plutôt revivaliste. Un peu comme si on assistait à un film de science-fiction tourné dans les années 70 ou 80, friand de décors en carton-pâte et de trucages grossiers. Pas que la musique dispensée soit ringarde ou dépassée, mais vu l’instrumentation à la sauce Kraftwerk et les sonorités adoptées, on pourrait facilement imaginer que les partitions avaient été oubliées au fond d’un tiroir durant quelques années (au moins). Et comme par enchantement, elles réapparaissent ré-instrumentées à la sauce seventies. Drôle !

D’ailleurs, y’a pas que du Kraftwerk là-dessous. La première plage, « The Tangible Effect of Love » concède des relents du Floyd période « Meddle », et… Ian Anderson n’aurait-il pas apporté discrètement sa flûte sur « Red City » ? Les comparaisons ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Jean-Michel Jarre ou Alan Parsons semblent également avoir mis un pied dans « Love Interlude » et Barry White l’autre lors sur « Easy Love ». Bref, vous en avez conclu que ces neuf morceaux nous ramènent quelques années en arrière. Jamais désagréable, l’opus multiplie les références et c’est avec un plaisir non dissimulé qu’il se laisse écouter de bout en bout.

Une bonne surprise de fin d’année. Fallait simplement avoir de l’audace et le talent pour concrétiser un tel projet !

 

The Loves

...love you

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Adieu The Loves. Ce dernier album, commis après 10 années de bons et loyaux services, sonne le glas de ce groupe iconoclaste et joyeusement marginal.

Léger sans être mièvre, ce dernier opus est sans doute le plus abouti de Simon Love, qui pour l’occasion s’est entouré de collaborateurs au pedigree irréprochable : Liz Hunt (The School), Emma Hall (Pocketbooks), Rob Jones (The Voluntary Butler Scheme), Simon Trought (Tompaulin) et last but not least, Doug Yule du Velvet Underground pour la voix de Jésus sur “It’s…The End Of The World”, morceau absolument magistral dont le second degré suinte par tous les pores.

Cette retro bubble gum pop aux résonances Yéyé est tout simplement irrésistible et collerait un sourire béat en travers des visages les plus taciturnes.

En dix titres, débonnaires et résolument pas prise de tête, The Loves rend hommage aux sixties avec bon goût et bonhommie, dans une veine que Saint Etienne avait jadis explorée.

Mention spéciale à « King Kong Blues » et son final disco-noise décapant.

 

The Lovely Savalas

Pornocracy

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Manifestement ce « Pornocracy » est une œuvre anachronique. Surtout en 2011. Serions-nous en présence d’une resucée moderne des Stone Temple Pilots ? Ou à un retour inopiné du rock californien estampillé ‘90’s’? Probablement, même si à ce revivalisme, il faut y ajouter une bonne louche de Queen of the Stone Age. Du ‘Stone-pop’ en quelque sorte ! Cependant, étrangement, les membres de The Lovely Savalas ne nous viennent pas de l’Ouest des States, mais d’Italie.

« Pornocracy » constitue leur premier opus. Ces Azzuris dégainent des riffs inspirés par Josh Homme dès « All The President’s Girls », probablement dédié à ce coquin de Silvio B. Un titre que l’on croirait chanté par Scott Weiland ! Moins convainquant, « Dive » singe Incubus alors que l’horrible « Trust No One » semble carrément pompé aux non moins ringards Lit. « Fashion Girl » est de toute bonne facture. Un single rock n’ roll qui rappelle les meilleurs moments de Millionnaire. Certains titres sont accablés de riffs lourds et imprimés sur un tempo carré alors que d’autres épousent un format plus conventionnel (la ballade « Desert of December ») ou s’adressent carrément à la bande FM (« Shine on me Tonight »). Les références sont éclectiques. Parfois un peu trop. Pourtant, l’elpee recèle l’une ou l’autre bonne surprise. A l’instar de l’excellent « Armadillo, un excellent stoner, parcouru par un solo de saxophone plutôt curieux. Ou encore « Effet Domino », une chanson bourrée de charme, nonobstant ses paroles ridicules chantées dans la langue de Molière. Deux moments de folies salutaires qui rompent cet hommage parfois un peu trop conventionnel rendu aux Deserts Sessions et au rock californien des nineties. Vous ne serez, en outre, pas étonnés d’apprendre que lors des sessions d’enregistrement de cette livraison plus opiacée que nature, le band avait reçu le concours de grosses pointures, et notamment de Martyn LeNoble (Porno For Pyros, Jane’s Addiction), Nick Olivieri (Kyuss, Queens of the Stone Age, Mondo Generator) ainsi que Massimo Pupillo (Mike Patton et ZU).  

 

The Loved Ones

Keep your heart

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Ce trio américain pratique un hardcore à haute teneur mélodique. Du travail de bonne facture où la qualité dans l’écriture des chansons n’a pas été négligée. On pense quelquefois à Nirvana pour la manière de placer les chœurs, à Green Day pour la sensibilité pop qui transpire du disque et aussi à Bad Religion pour les cavalcades électriques menées à un BPM élevé. Le tout sur fond d’un spleen tout adolescent. Du bon boulot qui devrait plaire aux skaters et aux indécrottables fans de punk rock californien.

 

The Lovers

The Lovers

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Que peuvent bien faire deux Français exilés dans un appartement de Sheffield ? En ces temps modernes, la réponse sera musicale et romantique : The Lovers. Selon leurs propres aveux, Fred et Marion, les illustres instigateurs de ce projet sentimental, sont faits pour l'amour, partout, tout le temps, la nuit et le jour. Les deux tourtereaux vivent pour le bonheur et ne s'en cachent pas. Au menu de leur cabaret électronique, quinze comptines passionnelles flirtant langoureusement avec les chansons les plus sexy de Serge Gainsbourg (« Love on the beat », « 69 année érotique », « Les sucettes »). Véritable condensé de French pop, cet album prolonge le cliché romantique d'une République française moderne, déposant un vent de liberté et de fraternité sur le territoire frigide d'une prude Albion égocentrique. Souvent jolis, parfois comiques et toujours séduisants, les textes de Fred et Marion procurent un réel sentiment de bien-être, l'irrémédiable désir de combler sa dulcinée, l'envie de rechercher l'être aimé. L'Amour tient vraiment à peu de chose. Parfois, un disque suffit pour se rendre à l'évidence.