Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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The Mahones

The Hunger And The Fight Part one

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Finny McConnell est né à Dublin, en Irlande. Il est chanteur/guitariste/mandoliniste et parolier de The Mahones. Très jeune, sa famille rejoint Kingston, au Canada. C’est d’ailleurs là qu’il fonde son groupe, le jour de la Saint Patrick, en 1990. Le style ? Il sera celtique, festif et punk. Et paradoxalement ce band va inspirer une volée de formations irlandaises qui vont adopter le genre.

Conceptuel, « The Hunger And The Fight Part one » constitue le huitième elpee du combo. Après une première partie (‘Part one’), on suppose qu’il y aura une suite. Logique. Un disque d’abord essentiellement acoustique, et dans un deuxième temps, carrément électrique.

« Brian Boru's March » ouvre la plaque. Une cover d’un combo irlandais, The Chieftains. Né en 941, Brian Boru est un roi irlandais qui a tenté d'unifier l'Irlande. Chanson traditionnelle épique, elle est dynamisée par les fifres et tambourins. Une bonne mise en jambes et une invitation à rejoindre le dancefloor. Tara Slone (NDR : chanteur canadien qui sévit chez Joydrop) et Finny conjuguent leurs voix sur le titre maître de l’LP. Et elles sont puissantes. Un hymne fédérateur et dansant. Autre chanson traditionnelle issue du folklore irlandais, « Paddy On The Railway » remonte à 1850. Elle avait déjà été brillamment reprise par les Pogues et les Dubliners.

« Stars (Oscar Wilde) » a été écrit par Oscar Wilde. Pete Townsend (The Who) se réserve le micro et la sèche. Et son concours est remarquable. « Prisoner 1082 » conte l'histoire de Donal 'Danny' Donnelly, un prisonnier politique irlandais qui avait été emprisonné dans la célèbre ‘Crumlin Road Prison’ de Belfast, rebaptisée ‘Europe's Alcatraz’. Joindre l'histoire et la musique. Et le message est clair…

Jolie ballade, « A Pint Of The Plain (A Drop Of The Pure) » a sans doute été composée au sein d’un irish pub en sirotant une ' Guiness' bien tiède. Tout comme « Someone Saved Me », « The Auld Triangle » et « Blood on The Streets Of Dublin ». Nous sommes dans un univers proche de Shane MacGowan, le chanteur de The Pogues et des Dubliners…

« St. Patrick's Day Irish Punk Song » nous rappelle le jour de la naissance du band.

Le disque nous réserve deux bonus. Tout d’abord une excellente version du « I Can Only Give You Everything » de Scott et Coulter, un excellent morceau de rock/garage/r&b réminiscent des sixties, que le Them de Van Morrison avait repris, mais aussi les Troggs. Puis, le « Last One To Die » de The Rancid, un titre qui figurait sur leur long playing, « Let The Dominoes Fall », paru en 2009. Endiablée, l’adaptation est également très réussie…

 

The Mahones

Angels & Devils

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Quant on évoque le punk celtique, on pense immédiatement aux Pogues. Puis à Flogging Molly, qui en s’exilant outre-Atlantique est sans doute un des responsables de la propagation du virus. Issu du Massachussetts, Dropick Murphys va en devenir un symbole. Mais paradoxalement, on parle moins souvent de The Mahones. Une formation canadienne. Issue de Kingston, dans l’Ontario, très exactement. Elle a entamé son parcours début des 90’s, et donc s’est forgé une belle expérience. Son premier elpee remonte à 1992 (« Clear The Way ») et « Angels & Devils » constitue son neuvième opus. Et si vous imaginez que ce band a mal vieilli, vous vous trompez d’histoire d’amour, car son précédent long playing (« The Black Irish ») a purement et simplement décroché le prix du meilleur album punk, décerné par l’Independant Music Award,

Dès que le cd est lancé, on s’imagine facilement participer aux agapes, dans un pub, un soir de St Patrick ; et la Guinness coule à flots. Clichés ? Certainement, mais, difficile de ne pas y penser, quand on entend ces sonorités de banjo, de mandoline, de flûte irlandaise ou encore de Bodhran (sorte de tambourin irlandais). Heureusement, leur style ne s’arrête pas ces poncifs. N’hésitant pas à puiser ses influences hors des circuits conventionnels. Et notamment chez Social Distorsion. Et même Rancid. A cause de la voix de Finny McConnel, plutôt proche de celle de

Le punk celtique old school de The Mahones a la capacité de nous mettre de bonne humeur tout en nous invitant à se défouler. Ce qui n’a pas empêché le combo de se réserver un titre mélancolique, une ballade intitulée « The Waiting

Et pour que votre info soit complète, sachez quand même que lors des sessions d’enregistrement, The Mahones a bénéficié de la collaboration de musicos issus de la scène punk canadienne. A l’instar de Ken Casey (Dropkick Murphys), Rene de la Muerte et Colin Irvine (The Brains).