La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

The Mother Hips

Green hills of earth

Écrit par

"Green hills of earth" constitue déjà le 5ème album de cet ensemble californien. Un disque dont la plupart des compositions puisent généreusement dans l'univers des sixties. Celui des Faces, du Who, des Kinks, du Cream, des Byrds, et même des Beatles. En particulier sur " Seaward son ", le dernier fragment ; une chanson dont le raffinement évoque tantôt " Abbey Road ", tantôt " Magical Mystery Tour ". Un raffinement manifesté tout au long de l'œuvre. Et en particulier au niveau des arrangements. Les ballades demeurent cependant leur point faible. Et le recours au mellotron leur donne une coloration un peu trop surannée, à mon goût. Pire encore, " Sarah Belum ", aurait pu figurer dans le répertoire des Bee Gees, première époque. Mais c'est dans l'exercice du revivalisme le plus vivifiant et le plus allègre que Mother Hips me paraît le plus convainquant. A cause des lignes de guitare claires, chatoyantes, des accès de basse versatiles, aventureux, des harmonies vocales impeccables ; et puis surtout de ce sens mélodique tellement contagieux, hérité en ligne droite de la pop des sixties…

 

The Mother Hips

Life in the city

Écrit par

Ce trio californien puise généreusement dans la pop des sixties. Et en particulier celle du Who, des Kinks, du Cream, des Byrds, des Beatles et même des Bee Gees. Ce sont les termes que j'avais utilisés pour chroniquer leur cinquième opus, " The green hills of earth ", paru il y a quelques semaines. Et puisqu'on en est aux références, " Smoke ", un des trois fragments de ce disque, me rappelle soudainement le Free et Thin Lizzy, nonobstant son parfum country. Vous ne serez dès lors pas étonnés d'apprendre que le titre maître de ce nouveau single aurait pu relever du répertoire des Posies, les deux formations partageant la plupart des mêmes influences. Seul inédit, " Life in the city " aurait mérité, un quart de siècle plus tôt, de prendre place dans le bac de 45trs à slows, d'une discothèque mobile, au même titre que " I'm not in love " de 10CC ou de " Guitar man " de Bread. Qui a dit nostalgique ?…

 

The Mother Hips

Back to the Grotto

Ceci n'est pas un nouvel opus de Mother Hips, mais la réédition d'un elpee paru en 1992. Remastérisé et remixé par Rick Rubin. Ce combo nous vient du nord de la Californie. De Chico, très exactement. Une petite ville très étrange, originellement rurale, mais aujourd'hui infestée de mobil homes, de junkies et de maisons closes...  Un environnement qui semble avoir beaucoup influé sur la musique du quartet yankee. "Back to the Grotto" explore une foultitude de styles différents. Oscillant du hard rock au country en passant par le funk, le folk, le jazz, le rockabilly, le garage, le prog rock, sans oublier toutes les couleurs du blues (urbain, delta, grass, etc.). Un paysage rythmique assez déboussolant. Tantôt convulsif, tantôt pondéré, austère ou même furieux. Surtout lorsqu'il permet aux guitares duales de s'affronter dans un combat magistral. Mais ces épisodes sont beaucoup trop rares pour vraiment accrocher. Difficile dans ces conditions de trouver un véritable fil conducteur...