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The Orb

Metallic Spheres

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La rencontre entre le guitariste du Floyd, David Gilmour et The Orb, institution dans l’univers de l’ambient house a donc accouché de cet opus. Un disque découpé en deux volets, comme sur un 33tours. Le premier s’intitule ‘Metallic’ et le second ‘Spheres’. Quarante-huit minutes en tout. Résultat des courses ? Un opus de musique planante, tantôt imprimée sur un tempo répétitif ou abordée dans l’esprit de Tangerine Dream voire d’Ash Ra Temple, sur lequel Gilmour vient poser ses gémissements électrifiés de gratte. Les accords de sèche sont dispensés par un autre invité. Il y a même un sample d’une chanson de Graham Nash sur “Hymns To The Sun” (NDR : ah oui, j’allais oublier chaque face est quand même sous-titrée distinctement !?!?!?!) Idéal pour diffuser dans un bistrot (neo)babacool, mille pétards…

The Orb

Orbus Terrarum

Constitué d'un duo jusqu'il y a peu, The Orb appartient aujourd'hui au seul et unique Alex Paterson. Coïncidence, mais depuis le départ de Trash, l'ambient semble avoir pris définitivement le pas sur la house ; ou si vous préférez, la house s'est totalement fondue dans l'ambient... "Orbus Terrarum" nous entraîne ainsi dans une odyssée cosmique, un voyage intergalactique où les astéroïdes se fracassent dans l'infini céleste sur une voie lactée de muzak interactive, tentaculaire. Fréquences triturées et palpitations electro ethniques conduisent au dérangement systématique des sens et invitent l'auditeur à fuir les dogmes et les angoisses de la vie contemporaine. The Orb serait-il occupé de devenir le Floyd des nineties? Une chose est sûre, les supports visuels utilisés lors des spectacles le laissent croire...

 

The Orb

Live 93

Bien que taxé de néo babacool, le space rock de The Orb appartient aux nineties. C'est vrai qu'on y retrouve cette imagerie liquide capable de dilater la conscience et le temps, comme à la plus belle époque du Floyd et de Tangerine Dream. Et puis ce délire co(s)mique inspiré du Gong de Daevid Allen et de Steve Hillage. Mais Alex Patterson et Trash explorent toutes les vertus de la technologie moderne et puis impriment leur création sur un tempo house, dub, ‘dance’ si vous préférez. Au cours de l'année dernière, la formation a accompli un périple à travers le monde, une tournée qui fait l'objet de ce double CD. Deux heures de rock hypnotique paradoxalement partagé entre improvisation, imagination (malgré plusieurs écoutes on a toujours l'impression que les morceaux continuent de se métamorphoser) et recyclage (toutes les bandes ont été remixées en studio). Un disque qui ne recèle aucun message, mais dont la magie incite votre esprit à vagabonder...

 

The Orb

Pomme Fritz

"Pomme fritz" n'est pas exactement un nouvel album de The Orb, puisqu'il réunit essentiellement des expérimentations opérées par le groupe lorsqu'il relevait encore du label ‘Big Life’. Ce qui explique sans doute pourquoi l'ex-Killing Joke Paul Ferguson, qui vient d'élargir le line-up à un trio, ne participe qu'au seul fragment "Bang'Er'N Chips". Et comme par hasard, cette composition récente est la seule à libérer un certain ‘groove’. Pour le reste, cet opus baigne dans l'avant-gardisme le plus complet, n'hésitant pas à mouiller les bruitages les plus insolites, les plus farfelus. Ablutions imprégnées d'effluves qui oscillent du "Lumpy Gray" de Zappa à la muzak de Brian Eno en passant par Stockhausen, John Hassel et le Floyd le plus délirant. Et en particulier lorsqu'Alex Paterson et Trash pastichent le célèbre "Several species of small furry animals gathered together in a cave and grooving with a pict" d'"Ummagumma" pour agrémenter de bourdonnements d'insectes, le pique nique sonore de "Meat'n veg"...