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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

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The Strange Boys

Live Music

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Il s’agit déjà du troisième album, en trois ans, pour cet ensemble texan. Issu de Dallas, mais établi à Austin. Leur nouvel opus a été enregistré, un peu comme un ancien vinyle ; la première face a d’ailleurs été concoctée à Austin, sous la houlette de Jim Eno, et la seconde au studio Costa Mesa (NDR : c’est en Californie) par Mike Mc Hugh.

Ce qui frappe tout d’abord chez cette formation yankee, c’est la voix du chanteur/guitariste/harmoniciste, Ryan Shamble. Ecorchée vive, elle campe un hybride entre celle de Ray Davies (Kinks) et de Peter Perrett (Only Ones). Seul problème, au fil du temps, elle peut finir par taper sur le système. Car musicalement, ce « Live Music » tient parfaitement la route, même si on aurait souhaité, de temps à autre, quelques accélérations de tempo. Puisant ses références essentiellement dans la country, le garage, le blues et le r&b. Et en particulier chez Screamin’ Jay Hawkins, les Animals ainsi qu’Alan Price (surtout lors des ballades), et accessoirement chez les Stones et Bob Dylan (NDR : l’harmo !) Le son est sale et régulièrement éclaboussé d’accords de piano ‘honky tonk’. Un coup de cœur ? « Over the river and through the woulds ». Une plage caractérisée par ses riffs de gratte bien crades, mais terriblement excitants, dignes de Keith Richards.

 

The Strange Boys

Be Brave

Écrit par

Ces ‘Strange Boys’ sont manifestement étranges. Et pour cause, non seulement se sextet issu d’Austin (Texas) pratique une sorte de lo-fi surannée, poussiéreuse, née d’un mélange entre garage/rock 60’s et country marécageuse, hantée par un vocaliste dont le timbre est aussi écorché que gémissant. Mais la production de leur musique est complètement ‘vintage’. Pas vraiment des arguments pour accrocher l’oreille des mélomanes…

« Be Brave » constitue leur second elpee. Il fait suite à « The Strange Boys and Girls Club », publié en 2007. Et à l’écoute de leur expression sonore, il faut reconnaître que le « Wall of Crap » cher à Minus Story n’est jamais loin. L’opus souffle cependant le chaud et le froid. Les meilleures compos sont cependant celles qui sont imprimées sur un tempo plus lent. Et notamment « Dare I say », une ballade crépusculaire, caractérisée par les vocaux je-m’en-foutistes de Ryan Sambols, qui semble les dispenser les dents serrées. Ou alors lorsque les chœurs et le saxo malsain de Mika Miko se conjuguent pour faire le fête. A l’instar du titre maître. A cet instant, on imagine les Walkmen participant à une virée de Quentin Tarantino dans les scènes déjantées de son célèbre ‘Pulp Fiction’… Cools et flegmatiques, les Strange Boys sont d’authentiques branleurs rock n’ roll à l’ancienne. Dommage que leurs mélodies soient parfois un peu faiblardes (« Da Da » ou « Might Might ») et leur esprit un peu trop revivaliste. Une carence en originalité qui peut se révéler un peu pénible, au fil de l’écoute. Dommage aussi, car la formation jouit d’une classe naturelle et dispose d’un énorme potentiel susceptible de la rendre plus populaire. Maintenant, le combo n’a peut-être pas envie. Curieux quand même de vouloir rester scotché au passé. En déclamant, au tout début de l’elpee (NDR : c’est sur « I see ») ‘Tonight’s dinner will be tomorrow’s shit!’, Ryan Sambol fournit sans doute une explication. Et finalement, c’est très juste, quand on y pense…