Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Tablets

The Tablets

Écrit par

The Tablets, c’est le nouveau projet de la Mexicaine Liz Godoy. Et des projets, elle n’en manque pas, parce qu’elle est également impliquée chez The Fearsome Sparrow et a également tourné en compagnie de Black Heart Procession, au sein de Tetsunori. Elle s’est établie depuis peu à New York pour y vivre auprès de son compagnon, le producteur Brenden Beu, notamment responsable de la mise en forme d’albums de Male Bonding, Pissed Jeans et o’Death. Leur premier elpee est éponyme, et il navigue quelque part entre les eaux du rock garage 60’s, de la pop bubblegum et de la new-wave ; mais le est tout agrémenté d’une étonnante influence des ‘girls bands’ mexicains chers à la jeunesse de Godoy. Sans oublier les interventions distordues de señor Beu aux guitares et à l’orgue Farfisa. Un mix noise-pop qui, aurait pu naître de la rencontre hypothétique entre Jesus & MaryChain et Cults. Mais pour The Tablets, la pop est plus cauchemardesque que la ‘Dream-Pop’ ! Cependant, si l’elpee demeure plaisant, il y manque l’étincelle pour faire la différence. En outre, la voix de Liz Godoy manque cruellement de puissance (et même parfois de justesse)… Un constat navrant, car plusieurs bonnes idées émergent de ces intéressantes alliances opérées entre douceur et noirceur, comme sur l’inquiétant « Vladimir » ! A revoir, donc…