La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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The Tragically Hip

In violet light

Écrit par

Formé en 1983 à Ontario, cet ensemble canadien réunit 5 amis d'enfance : Gordon Downie (chant), Bobby Baker (guitare), Paul Langlois (guitare), Gord Sinclair (basse) et Johnny Fay (batterie). Un quintet dont la véritable mutation musicale s'est opérée d'un album à l'autre. " In violet light " constitue leur neuvième opus studio. Un disque qui privilégie un rock alternatif de type classique (si je puis m'exprimer ainsi), mais relativement efficace. Si le tout premier morceau (" Are you ready ") se résume à une pâle copie musicale des Crowded House, la suite est heureusement beaucoup plus personnalisée et diversifiée. Le climat oscille ainsi du pop/rock (" The Darkest One ") au folk, en passant par l'emo (" It is a good life if you don't weaken' "), lorsqu'il ne se teinte pas de sonorités rock & roll (" Silver Jet "). Sur le deuxième morceau (" Use it up "), la voix de Gordon Downie emprunte même le timbre d'Adam Duritz (Counting Crows) : le même petit accent anglais traînant, le timbre rauque, chaud. Si l'œuvre baigne quelque peu dans la nostalgie, dans l'ensemble le travail est solide et cohérent. Mais la bonne surprise procède de la présence d'une carte de membre incluse à l'intérieur du CD. Une raison supplémentaire pour se procurer cet elpee ! Car cette carte donne accès au Hip Club (NDR : attention les yeux !). Ce club a ouvert ses portes virtuelles en juin 2002. Il est destiné à récompenser la loyauté des fans par des choses tangibles : free bonus tracks, morceaux live, produits de THC non disponibles sur le marché, etc. Bien que l'affiliation soit ‘gratuite’, la majeure partie des produits disponibles sur ce site sont… payants !

 

The Tragically Hip

Music at Work

Écrit par

Que raconter sur Tragically Hip si ce n'est que ces garçons viennent de commettre, non pas un tragically crime, mais bel et bien leur huitième album studio depuis 1987. Magnifique passé donc si ce n'est que de sa collection discographique, seul un album aura réussi à tiré son épingle du jeu. Il s'agit de " Up to here ". "Music @ Work " quant à lui ne déroge pas à la vieille tradition du combo canadien. Un album bien ficelé dans lequel on retrouve les mêmes influences pompées chez Tom Petty, Pearl Jam, REM, Counting Crows, Soul Asylum, Live ou Neil Young. Des chansons agréables, rangées les unes après les autres, sans réel relief musical. Excepté un détonnant " Sharks ", titre maître du CD qui, à mon humble avis, prouve que Tragically Hip est capable de réaliser de superbes choses. Suffirait qu'il le démontre un peu plus souvent…

 

The Tragically Hip

Phantom power

Dans leur Canada natal, ils récoltent un succès monstre. Ailleurs, c’est pas toujours la gloire. Pas que le quintette d’Ontario soit inexportable, mais plutôt qu’il manque d’originalité. Dans ses meilleurs et trop rares moments, le 6ème opus de Tragically Hip laisse pourtant entrevoir des traces du Crazy Horse de Neil Young, surtout lorsque l’intensité électrique atteint son paroxysme. A moins que le spectre de REM (NDR : " Phantom Power ") ne parvienne à parasiter leurs country rock linéaire. Mais pour le reste, y a pas vraiment de quoi jeter les bras au ciel. Et ce n’est pas le vocal franchement tannant de Robby Baker qui pourrait arranger les choses...

 

The Tragically Hip

Live between us

Nouvel album live, enregistré à Detroit, durant l'automne 1996, pour le quintet canadien. " Live between us " commence très fort par un excellent " Grace too ", sorte de mélange de rock puissant, rageur, électrique et de pop mélodieuse, somptueuse. Une rencontre entre la musique de Pearl Jam, de Bush et celle de REM; le tout soutenu par une seconde voix chaude, timide venant combler les lacunes vocales de Gordon Downie, chanteur et leader du groupe. C'est alors que les choses commencent à se gâter. Comme si la musique, tout au long de l'opus, s'essoufflait petit à petit pour sombrer définitivement dans une véritable parodie d'un REM en manque de mélodie, incapable d'en changer le relief. Ce qui nous donne une tragique impression d'entendre à chaque fois le même morceau. Bref, un scénario identique que celui vécu voici déjà 4 ans lors de leur passage au Torhout/Werchter...

 

The Tragically Hip

Day For Night

Nous avions eu le loisir de découvrir cet ensemble yankee en juillet de l'année dernière dans le cadre du festival jumelé de Torhout/Werchter. Et il faut admettre que la prestation fut plus que quelconque. Nous étions donc plutôt circonspects vis à vis de ce "Day For Night". Il a fallu réviser notre jugement. Car ce disque nous a agréablement surpris. Musicalement il faut le préciser. Une expression sonore dont les mélodies lustrées, mélodramatiques, découpées dans les cordes de guitares déchiquetées, fiévreuses, psychédéliques rappellent à la fois le Jefferson Airplane et le Crazy Horse de Neil Young. Malheureusement, le vocal de Gordon Downie torchonne toutes les bonnes dispositions affichées par le groupe. Sa voix chevrotante, tannante, cherche systématiquement à calquer ses inflexions sur celles de Michael Stipe. Sans jamais parvenir à les reproduire d'ailleurs. Dommage! A moins peut-être qu'avec un CDI...